Hors-jeux - 3 décembre 2024

December 05, 2024 00:44:53
Hors-jeux - 3 décembre 2024
Hors-jeux
Hors-jeux - 3 décembre 2024

Dec 05 2024 | 00:44:53

/

Show Notes

View Full Transcript

Episode Transcript

[00:00:00] Speaker A: Le balado que tu t'apprêtes à écouter, tu peux pas l'entendre ailleurs. C'est une exclusivité. [00:00:33] Speaker B: Bon midi enneigé à tous et à toutes et bienvenue à Hors Jeu en compagnie de Vincent Giangioppi qui fait son retour aujourd'hui et moi-même, Julien Moslainer, pour discuter et analyser les derniers résultats dans le monde du sport. Donc bonjour Vincent, ça va bien? [00:00:47] Speaker A: Oui, ça va super bien, toi-même? [00:00:49] Speaker B: Oui, oui, écoute, il y a quelqu'un dans le studio qui n'arrête pas de faire des mouvements de main pour dire bonjour. On va ouvrir le micro. Allo! Donc voici une collaboratrice du nom de Naomi qui a fait son mot de la journée. [00:01:04] Speaker A: Collaboratrice Elmo. [00:01:05] Speaker B: Collaboratrice Elmo, on va dire ça comme ça, grande fan des mignons. Donc embarquons dans le vif du sujet. Vincent, bonjour pour commencer, ça va bien? [00:01:13] Speaker A: Oui, ça va bien et toi? [00:01:14] Speaker B: Oui, ça va bien, ça va bien. Content de te retrouver pour discuter de soccer, discuter de la Ligue des champions qui va bientôt prendre la pause du temps des fêtes. [00:01:23] Speaker A: Oui, exact. Je ne veux pas me tromper, mais je pense que ce sont les derniers matchs avant le temps des fêtes. Je pense aussi que j'avais manqué la dernière édition de la Ligue des champions pour qu'on en jase ensemble. Oui, exactement. On est rendu à la cinquième journée d'activité. En fait, on vient de terminer la cinquième journée d'activité. Il y a eu plusieurs matchs super intéressants. On a un classement qui commence à se définir de plus en plus. Donc, pas mal de belles choses à couvrir aujourd'hui. [00:01:47] Speaker B: Oui, exactement. Et mis à part les résultats en Ligue des champions, on va avoir l'occasion aussi de couvrir les résultats chez le Varior en fin de semaine. Les équipes de volleyball féminines et masculines étaient en action à l'Université Laval à Québec. puis nous aurons aussi l'occasion de faire un retour sur le Grand Prix du Qatar, si on a le temps, et aussi de faire une petite analyse de la 13e semaine dans la NFL. Donc, aujourd'hui, j'ai tendance souvent à mélanger un peu la formule, soit on commence avec les résultats du Varior ou autre, mais aujourd'hui, on va commencer avec les résultats de la Ligue des champions, notre petite analyse à moi et Vincent. [00:02:30] Speaker A: Ça marche. [00:02:30] Speaker B: Donc, on va se lancer. [00:02:32] Speaker A: Parfait. Écoute, tout d'abord, petit mea culpa, je viens de regarder, il va y avoir des matchs dans deux semaines de la Ligue des champions. [00:02:38] Speaker B: Oui, bien, la semaine prochaine, mardi, mercredi prochain, le 11 décembre. [00:02:43] Speaker A: Ah oui, c'est exactement ça. Oui. J'avais vu 12 et j'avais assumé qu'il y a ça. [00:02:47] Speaker B: Exactement. Puis en fait, nous, on fait le retour sur les matchs qui ont pris place la semaine dernière, les 25 et 26 novembre. Des gros matchs quand même qui ont pris place. [00:02:57] Speaker A: Des très gros matchs. Certains duels au sommet. Et le premier match dont j'aimerais parler, tu risques de t'en douter, mais c'est le match entre Liverpool et le Real Madrid. C'était l'affiche la plus... avec le plus d'attention de cette journée de Ligue des champions. Mon Liverpool qui continue à être un rouleau compresseur depuis le début de la saison, qui a non seulement remporté ce match face au Real Madrid 2 à 0, En quelque sorte également, exorciser l'un de ses vieux démons des dernières années. Liverpool qui a perdu deux finales de Ligue des champions face au Real, qui a eu plusieurs résultats très crève-cœur dans les dernières années. [00:03:35] Speaker B: On se rappellera de la bourre de Loris Karius, le gardien de Liverpool, qui avait envoyé le ballon dans les pieds de Benzema, si je ne me trompe pas. [00:03:44] Speaker A: Et ensuite qui avait échappé le titre. de loin de Bell. Les bourdes de Karius, la performance absolument héroïque de Thibault Courtois en 2022. Le Real Madrid qui l'emporte 1-0 grâce à un seul tir du match et Courtois qui avait fait une dizaine d'arrêts. Très grève-cœur pour un fan des Reds comme moi. Mais écoute, soit Arne Slott, tout ringle dans l'huile en ce moment. [00:04:09] Speaker B: Incroyable en ce moment, Arne Slott est sur le top du monde en première ligue. Il est en train de rattraper les rangs des managers comme Pep Guardiola, comme Michael Arteta. Moi c'est quelque chose que je ne m'attendais vraiment pas. Je ne connaissais pas beaucoup Arne Slott avant son arrivée à Liverpool en Angleterre, mais plus que les semaines avancent, plus que Liverpool domine surtout. [00:04:35] Speaker A: Toute la Ligue? Écoute, non seulement sur la Ligue anglaise où ils ont 9 points d'avance, mais également sur la Ligue des champions où ils sont la seule équipe à avoir vaincu avec 15 points sur une possibilité de 15, donc 5 victoires en autant de matchs. Et tu fais bien de parler d'Arne Slott parce que moi non plus, ce n'est pas un entraîneur que je connaissais énormément, mais Ce que j'avais entendu de lui, c'est que c'est un gars qui sait faire les bons ajustements. Il va regarder une première mi-temps, il va être capable de se dire, bon ça ça a moins bien été, ça ça a moins bien été, on va changer 2-3 petits trucs, pis là d'un coup tout va cliquer. Pis c'est vraiment ça qu'on voit depuis le début de la saison. Écoute, c'est le même effectif que Liverpool avait l'année passée. Aucun nouvel échange, aucune nouvelle transaction qui a été faite. Quelques petits ajustements tactiques ici et là. Tout roule en ce moment pour Liverpool. Belle victoire de 2 à 0 face au Real Madrid, but de Alexis McAllister et Cody Hackpaw. Mais encore plus loin dans le match, on a eu deux pénalités ratées. Tout d'abord, Kylian Mbappé qui a connu un match franchement désastreux. C'est vraiment mettre dans la poche du petit défenseur droit Connor Bradley, le nord-irlandais de Liverpool. a raté un pénalty qui aurait pu ramener le score à 1-1 à ce moment-là. Et ensuite, un peu plus tard, on a Mohamed Salah qui a également raté un pénalty. Mais bon, ça, on s'en souviendra probablement un peu moins puisque Liverpool l'a remporté. Mais oui, ça a continué d'être une saison difficile, une première saison difficile au Réal pour Kylian Mbappé. Et ça, c'est un match qui risque définitivement de faire mal à sa confiance qui est déjà assez basse. [00:06:11] Speaker B: C'est pas un match difficile pour Kylian, c'est un match difficile pour l'équipe au grand complet. On voit que le mouvement de Carlo Ancelotti est un peu en train de s'essouffler en ce moment. Real Madrid qui ne joue pas très bien en Ligue espagnole. Real Madrid qui ne performe pas au-delà des attentes en Ligue des champions. Vraiment pas. Rien ne va plus en fait depuis la cérémonie du ballon d'or. C'est tout comme si cette cérémonie-là a joué sur le moral, sur la... sur l'esprit de l'équipe en fait, puis on a de la difficulté à aller chercher une victoire depuis ce moment-là. [00:06:50] Speaker A: Ben tu vois, moi je vois quelque chose d'un peu poétique là-dedans, j'ai l'impression que c'est un peu le karma. [00:06:55] Speaker B: Exactement. [00:06:56] Speaker A: Tu sais, tu décides de boycotter une aussi grosse cérémonie à la place de dire bon, notre joueur l'a pas remporté finalement, on va passer à autre chose, on va focusser sur notre soccer puis on va démontrer l'année prochaine pourquoi notre joueur mérite de remporter cet honneur-là. Le Real Madrid est présentement 24e dans le classement de la Ligue des champions. C'est le tout dernier rang qui se qualifie pour les 32e de finale, avec seulement 6 points en 5 matchs. Dans la Ligue, bon... Le FC Barcelone a ralenti un peu dans les dernières semaines, il y a seulement un point d'écart entre les deux équipes, mais il n'en demeure pas moins que les résultats du côté du Real sont moins que satisfaisants et Carlo Ancelotti commence de plus en plus à sentir le roussi sous son siège d'entraîneur. [00:07:42] Speaker B: En fait, pour le Real Madrid, on joue très bien à la maison, mais c'est du moment qu'on sort du Santiago Bernabeu, ça ne va plus très bien parce que le Real a trois victoires et trois défaites sur la route. Ou trois victoires et trois nuls. Mais ça fait beaucoup de points perdus quand même quand on va sur les pelouses adverses. C'est quelque chose qui aurait pu aider le Réal à rester au premier rang, à passer au premier rang plutôt devant le FC Barcelone d'Antiflic qui en ce moment joue du très très bon football. Mais assez discuté Vincent de Liverpool puis Réal Madrid, passons à un prochain match. [00:08:24] Speaker A: Oui, le prochain match que j'avais en liste, c'était le Sporting Portugal face à Arsenal. Arsenal qui se déplaçait à Lisbonne pour affronter l'équipe qui avait donné une gifle au Manchester City de Pep Guardiola quatre ans et quelques semaines avant. [00:08:37] Speaker B: Ce qui est sûr, c'est que le départ de Ruben Amorim a fait très Très mal au Sporting CP dans ce match contre Arsenal. [00:08:44] Speaker A: Visiblement, parce qu'Arsenal a complètement dominé le match, victoire assez formelle de 5 à 1. On a même le défenseur Gabriel Magalhães qui après, avons remarqué, s'est permis de moquer l'attaquant du Sporting qui est en pleine forme cette saison, Victor Guéquerres, avec sa célébration du masque. Donc un peu narguer les fans portugais. Mais oui, très belle victoire d'Arsenal sur un terrain qui, visiblement, n'est pas facile où aller jouer. Le Sporting connaissait encore un très bon début de campagne européenne, mais ça freine quand même leurs ardeurs, une grosse défaite comme ça, et comme tu l'as mentionné, le départ de leur entraîneur Ruben Amorim pour Manchester United. [00:09:25] Speaker B: Si tu me permets, j'aimerais ça sauter à un prochain match directement. Manchester City contre Feyenoord. [00:09:34] Speaker A: Je trouve que c'est une suite très logique des événements. Et Manchester City qui continue sur sa mauvaise lancée, qui a également perdu en fin de semaine face à Liverpool. Ça fait maintenant, je ne vais pas me tromper, 6 ou 7 matchs sans victoire, dont je pense 1 nul et toutes des défaites. Manchester City cherchait à reprendre du poil de la bête face à une équipe du Feyenoord qui était, on s'entend, plus qu'à sa portée. Et City qui faisait bien jusqu'à la 75e minute de jeu, qui menait 3-0 à domicile, tout allait bien. Le doute a commencé à s'installer, des erreurs défensives de Josco Guardiola, de Ederson, et finalement, le match est terminé par la marque de 3 à 3. Feyenoord, qui était en mesure de revenir, et on a vu Pep Guardiola après le match, qui était hors de lui, qui est arrivé à sa conférence de presse, mutilé. Il y avait des marques sur la tête, il y avait le néant sang, et lui-même, il a dit pendant sa conférence de presse, « Je ne suis pas content du résultat, j'ai envie de me faire mal. » Écoute ça. un vrai sado-mazo cet entraîneur-là. Mais oui, écoute, ça va vraiment, vraiment pas bien pour Manchester City ces temps-ci et ce match-là en est un autre exemple. [00:10:48] Speaker B: On aura l'occasion de continuer d'en discuter tout juste après la pause. Pour l'instant, on va faire un petit break syndical, comme on dit, le temps de passer quelques pubs et nous serons de retour pour la suite de cette émission de Hors-jeu. Et nous sommes de retour pour continuer cette belle émission de hors-jeu. Je suis en compagnie de Vincent Giangioppi. Donc reprenons où nous étions, Vincent. On parlait de la Ligue des champions, puis on parlait de Manchester City, en fait, voilà. [00:11:25] Speaker A: Oui, on parlait de Manchester City, comment ça allait pas bien autant au niveau domestique que sur la scène européenne. Bon, c'est une équipe qui a quand même pas mal de blessés en ce moment. C'est une équipe qui joue pas particulièrement mal, mais qui est vraiment victime des erreurs défensives naïves qu'elle fait pratiquement à chaque match, que ce soit ses défenseurs, que ce soit ses milieux de terrain, que ce soit son gardien de but. Et d'ailleurs, Ederson, qui est leur gardien numéro un depuis plusieurs années, a même perdu sa place de numéro un en fin de semaine. face à Liverpool, c'était même pas lui qui était dans les buts, c'était le gardien numéro 2, Stéphane Ortega. Et oui, c'est ça, les deux narratives de Liverpool et de Manchester City se sont respectées en fin de semaine avec à nouveau une belle victoire de Liverpool sur la marque de 2 à 0. [00:12:08] Speaker B: C'est un gros duel, puis il faut comprendre que L'absence de Rodrigue au milieu de Manchester City fait très très mal. [00:12:18] Speaker A: Oui, il y a beaucoup de rumeurs qui disent que Rodrigue a vendu son homme ou a vendu son ligament croissant antérieur au diable pour avoir le ballon d'or. Mais oui, écoute, ça fait tout simplement démontrer à quel point Rodrigue, c'est Probablement, moi j'argumenterais que c'est le joueur le plus essentiel à une équipe dans le monde du foot. C'est le jour et la nuit quand il n'est pas là dans les milieux de Manchester City. [00:12:44] Speaker B: Dépendamment de la formation que chaque entraîneur utilise, la position du numéro 6 C'est fort souvent une des positions les plus importantes sur le terrain, que ce soit ton milieu récupérateur, ton milieu défensif. C'est tellement une position importante. Il faut que tu aies un joueur qui a un énorme moteur, des joueurs comme N'Golo Kanté, des joueurs qui ne s'essoufflent pas et c'est exactement ça que Rodriguez. Puis là, Rodrigue n'est pas là. C'est probablement Matteo Kovacic qui le remplace, j'imagine. [00:13:15] Speaker A: Kovacic est également blessé. Donc, en fin de semaine, par exemple, face à Liverpool, c'était Rico Lewis. Le jeune Rico Lewis qui était un. [00:13:24] Speaker B: Défenseur gauche, en plus. [00:13:26] Speaker A: Il est pas mal versatile. [00:13:27] Speaker B: Versatile, mais c'est un full-back quand même. Sa position, c'est défenseur gauche. Défenseur droit. Sur Internet, en tout cas. La position de Rico Dawis, c'est défenseur. Mais quand même, ça démontre quand même le fait que Pep aime utiliser des joueurs à plusieurs positions. Il aime faire des changements, mettons, de prendre un défenseur, l'amener au milieu, vice-versa. Moi, je trouve que C'est une des choses qui fait la différence entre Pep Guardiola et les autres entraîneurs, parce que les autres entraîneurs prennent exemple sur Pep Guardiola, rendu où est-ce qu'on en est aujourd'hui. Avant, les entraîneurs avaient plutôt un modèle sur Alex Ferguson, on avait Arsène Wenger aussi avec Arsenal. Mais là, le modèle du manager que tout le monde se fie, c'est celui de Pep Guardiola, puis même Arnie Slott l'a dit, Mikel Arteta l'a dit, puis Javier Alonso l'ont dit. C'est tous des gars qui essayent de copier à leur façon d'instaurer le style de jeu de Pep Guardiola dans leurs équipes. C'est des styles de jeu qui marchent, on le voit très bien. Arsenal, depuis l'arrivée de Mikel Arteta, ça va super bien, en tout cas, à mon humble avis. Même chose pour Bayer Leverkusen. Bon, certes, c'est un peu plus difficile cette année, mais quand même, après la saison phénoménale, presque une seule défaite l'année dernière, Puis là, Arnie Slott qui écrase tout. Bref, moi je trouve Pep Guardiola c'est le meilleur manager, si c'est pas un des meilleurs managers de l'histoire. C'est quelqu'un qui a révolutionné le jeu tactique en fait. [00:15:06] Speaker A: Un peu dans le style de Johan Cruyff. Oui, tout à fait. C'est un disciple de Yohann Croix. [00:15:15] Speaker B: Exactement. [00:15:15] Speaker A: Et ce qui est impressionnant avec Guardiola, c'est comment il est capable de toujours trouver une solution à un problème et de toujours se réinventer. Il n'est pas têtu avec ses tactiques. Il voit que quelque chose ne fonctionne pas. Bon, il va inventer une nouvelle tactique. Et comme tu l'as dit tantôt, tous les autres entraîneurs vont suivre dans ses pas parce qu'il voit que ça fonctionne. Je me souviens en 2023, quand Pep a pour la première fois à instaurer ce genre de 3-2-4-1 à Manchester City. Aujourd'hui, presque toutes les meilleures équipes font ça. de qui a la possession du ballon, mais il va, par exemple, avoir un milieu latéral qui va monter un peu plus sur l'aile et l'autre qui va rentrer un petit peu plus au centre, soit comme défenseur ou soit comme milieu défensif pour créer ce système, avec les cinq couloirs également, les cinq couloirs guardiens, comme on appelle. Donc, écoute, ce sont des moments difficiles que Pep et Manchester City vivent. Probablement la... la partie la plus difficile de la carrière, que ce soit en tant qu'entraîneur ou comme joueur de Pep Guardiola, mais comme on vient tellement de vanter ses mérites, moi j'ose espérer qu'il va être capable quand même de continuer à faire naviguer le bateau un peu, de calmer les choses-là éventuellement. [00:16:37] Speaker B: Oui, absolument. Écoute, quelqu'un de sa trempe, j'ai aucune inquiétude à voir le Manchester City rebondir. Continuons maintenant. Tu vois Vincent, moi j'ai un match que je voulais parler avec toi parce que l'équipe de Stonegrass, c'est une équipe qu'on ne parle absolument pas. Et pourtant, Girona de la Ligue Espagnole a perdu 1-0 contre le Sturm Graz. Pardonnez-moi la prononciation. Moi, c'est qu'il y a une victoire pour le Sturm Graz qui m'a... énormément surpris. Parce que Girona, bon, c'est pas une équipe... C'est pas un club énorme en Espagne, mais c'est quand même un club qui a réussi à se qualifier pour la Ligue des champions. [00:17:23] Speaker A: Oui. Écoute, je vais te mentir, j'ai pas tant d'informations que ça sur ce match-là. Mais oui, écoute, Girona, ça va pas particulièrement bien cette année. Il y avait tellement une belle équipe l'an passé. Et là, ils ont perdu beaucoup de joueurs. Ils ont perdu leur capitaine, Alex Garcia, qui est parti au Bayer Leverkusen. Ils ont perdu leur attaquant qui avait fini Est-ce que c'est le Pichichi en Espagne? Bref, le prix d'un meilleur buteur en Espagne. Artem Dovbik. Et Michel, l'entraîneur de Gérône, qui a de la misère à faire fonctionner sa magie une deuxième fois. Et perdre contre une équipe comme le Stomgrads qui, bon... [00:18:01] Speaker B: C'est pas une équipe top flight. [00:18:03] Speaker A: Par tout respect pour cette équipe-là, devrait être... un 3 points assez assuré pour la très grande majorité des autres équipes en Ligue des champions. C'est bien dommage pour eux autres. Mais écoute, moi, un dernier match sur lequel j'aurais voulu repasser, c'est celui entre le Bayern et le Paris Saint-Germain. Un autre match qui s'est terminé sur un score assez serré de 1 à 0, mais dans l'application, c'est un match qui est allé relativement à sens unique. Le Bayern Munich qui a très bien fait en début de match en appliquant beaucoup de pression. et en prenant les devants grâce à un corner, tête de Kim Minjae. Et une bourde du gardien Maxime Safounov qui était dans les buts pour le Paris-Saint-Germain. Ce n'était pas Donnarumma. Choix assez surprenant de la part de Luis Enrique. Le Paris-Saint-Germain est bien revenu en début de deuxième mi-temps, mais qu'est-ce qui les a vraiment tués, c'est le carton rouge doucement de Nembele. [00:18:54] Speaker B: Le carton dans ce match, il pleuvait des cartons. C'est comme le film Il Pleut de Hamburger, mais avec des cartons jaunes. L'arbitrage, pour moi, j'ai... [00:19:03] Speaker A: C'est questionnable. [00:19:03] Speaker B: Très questionnable dans ce match-là. L'arbitrage, ce n'est pas quelque chose qu'on est habitué nécessairement de voir dans un championnat d'une haute ampleur comme la Ligue des champions. C'est quelque chose que j'ai tendance à critiquer beaucoup, l'arbitrage que ce soit. Les matchs canadiens en fin de semaine, on va pouvoir en revenir, mais l'arbitrage était dégueulasse. Kenny Sutherland, oh my god, je ne veux plus en entendre parler. Avant de finir notre petit segment sur la Ligue des champions, Lil, qui a gagné encore une fois cette semaine l'équipe de mon fabuleux Jonathan David. [00:19:46] Speaker A: Oui, bien, belle victoire 2 face à une équipe de Bologne qui, elle aussi, un peu comme Gérard, n'a beaucoup de misère à se remettre des départs de son équipe de l'année passée. Et oui, belle victoire à l'extérieur face à Bologne. Deux buts du jeune milieu. Écoute, je ne veux vraiment pas botcher son nom. N'Gayel Mukau, je vais être honnête, c'est un joueur dont j'avais jamais entendu parler avant le début de ce match. J'ai vu que c'est un jeune joueur congolais de 20 ans seulement. Congolais, mais qui est né en Belgique, donc probablement inéligible pour jouer pour l'un des deux pays. Chapeau à lui. Très belle performance de sa part. [00:20:24] Speaker B: Chapeau à Lil. Quant à moi, c'est trois victoires, une nulle, une défaite en Ligue des champions cette année. On est au 12e rang en ce moment. Écoute-moi, c'est une campagne qu'on a absolument rien à se reprocher pour l'instant du côté de l'Élysée. [00:20:41] Speaker A: Et c'est assez surprenant parce que les équipes françaises font en général très très bien ça en Ligue des champions cette année. À part le Paris-Saint-Germain, on parlait de comment le Real Madrid était 24e au classement, mais le Paris-Saint-Germain est 25e. Donc en date d'aujourd'hui, il ne se qualifierait même pas pour les 32e de finale. Mais pourtant, on a Monaco qui est 8e, donc dans le top 8. On a Brest qui est 11e et on a l'Île qui est 12e. Donc bravo à toutes ces belles équipes qui rendent la France très fière. [00:21:08] Speaker B: Oui, exactement. Sur ces mots de grandeur de la France de Vincent, on va là, en courte pause. L'avant-dernière pause de l'émission et nous serons de retour dans quelques instants. Nous sommes de retour pour cet avant-dernier segment à l'émission Hors-jeu. Nous avons parlé de Ligue des champions, maintenant parlons du vert et or, nos champions sur le campus. Commençons premièrement avec la bonne nouvelle de la semaine, Vincent. On a appris dernièrement que l'Université de Sherbrooke va déposer un avis de participation de l'équipe féminine de rugby en vue d'une réintégration au sein des circuits compétitifs du RSEQ dès l'automne prochain. Donc, écoute, c'est pas la fin déjà, mais c'est une étape de plus dans le processus qui traîne un peu déjà depuis un petit bout. L'équipe de rugby qui n'est plus en action depuis l'année dernière, si je ne. [00:22:18] Speaker A: M'Abuse, 2022 je veux dire, 2022 ou 2023. [00:22:23] Speaker B: Donc deux saisons manquées minimum déjà, c'est ça. Puis ça faisait beaucoup parler sur le campus, les athlètes de rugby qui ont fait entendre un mécontentement à plusieurs reprises. Mais là c'est un pas dans la bonne direction pour les équipes de rugby, principalement l'équipe de rugby féminine. qui va potentiellement avoir la chance de reparticiper sur le circuit universitaire au rugby féminin dès l'année prochaine. [00:22:50] Speaker A: Oui, je me souviens un peu des conditions dans lesquelles ça s'était passé. Tu fais bien de le mentionner. Ça avait été une décision assez controversée. Je me souviens, moi j'avais notamment des amis qui étaient dans ces équipes-là, ou qui avaient déjà été dans ces équipes-là, qui s'étaient vidé le cœur sur les médias sociaux pour dénoncer la manière dont ça s'était fait, le démantèlement de ce programme de rugby-là, et comment les personnes qui qui faisait partie de ces équipes-là. Il était tellement passionné, il était prêt à faire des campagnes de financement pour amener ça. Donc, je salue d'ailleurs Émilie Oliver, qui était... [00:23:25] Speaker B: Il est notre chef de pupitre au collectif de la section sport. [00:23:28] Speaker A: Exact, qui est mon ancienne chef de pupitre et qui est ton actuel chef de pupitre. Elle qui s'est battue longtemps et qui s'assurait de suivre tous les avancements des équipes de rugby. qui mettait ça dans le collectif, donc je suis super content pour elle et je suis super content pour toutes les autres personnes impliquées. [00:23:45] Speaker B: Exactement, puis justement, petit chapeau lancé au collectif, notre... Ben voyons. notre éditrice en chef, si je ne me trompe pas, Sarah Gendro-Simoneau, qui a écrit un article, justement, sur le retour de l'équipe de rugby féminine dans le journal Le Collectif. Donc, prenez le temps de le lire si le cœur vous en dit. C'est un article très intéressant qui fait l'état de la situation en ce moment pour les équipes de rugby. Maintenant qu'on a parlé de rugby, passons au volleyball, parce qu'il y avait deux confrontations en fin de semaine, une pour chaque équipe, mais les équipes féminines et masculines qui se rendaient au stade de l'Université Laval à Québec. Donc, depuis quelques saisons maintenant, le varior fait tourner les têtes à l'échelle nationale, que ce soit au volleyball ou dans les autres sports en fait. Le varior est de plus en plus présent, mais maintenant que la première moitié de saison universitaire au volleyball vient de se terminer, on peut le dire, les équipes cherbourgeoises dominent tous les deux leurs classements respectifs. [00:24:57] Speaker A: Ça, c'est ce qu'on aime entendre. [00:24:58] Speaker B: Ah, c'est ce qu'on aime entendre. Les filles sont toujours invaincues. Les hommes, première défaite de la saison contre Laval, malheureusement. [00:25:05] Speaker A: Non seulement première défaite de la saison, mais première défaite depuis deux ans. Ça faisait depuis octobre 2022 qu'ils n'avaient pas perdu un match en ORSEQ. [00:25:13] Speaker B: Ouais, exactement. C'est ça. Parce que l'Éverard avait perdu en finale nationale l'année dernière. Oui, donc c'est ça, les filles qui ont eu une autre victoire, donc les filles qui sont maintenant en quatrième position dans le top 10 du YouSport canadien. [00:25:29] Speaker A: Écoute Julien, j'ai leurs statistiques ici, c'est assez impressionnant. Donc 11 matchs joués, évidemment 11 victoires, naturellement 33 cèdes gagnés, 2 cèdes perdus. [00:25:40] Speaker B: Wow. [00:25:41] Speaker A: Deux. [00:25:42] Speaker B: Pis ces 2 cèdes perdus-là, si je ne me trompe pas, sont survenus dans le même match. [00:25:49] Speaker A: Laisse-moi regarder rapidement. Oui, exact, face à l'Université Laval. [00:25:53] Speaker B: Face à l'Université Laval, la première confrontation de la saison entre les deux universités. Mais la deuxième confrontation est encore tournée en faveur du verre d'or de l'Université de Sherbrooke, qui l'a emporté de manière convaincante. Ça a été un peu plus difficile pour les hommes, comme je mentionnais. Les hommes se sont inclinés par la marque de 3-7-2. [00:26:15] Speaker A: Ça a été un match très très très serré. Je regarde le score de chaque set ici. Laval a pris une avance de 2 à 0 en remportant le premier set 32-30, donc au bris d'égalité. 25-20. Et là ensuite, Cherbeau qui est revenu en remportant le troisième set 25-11, donc assez haut la main. 25-22 et finalement le dernier set se termine en 15 points et Laval l'a. [00:26:37] Speaker B: Emporté 15-8. quand même assez de manière convaincante pour la Val au dernier set. On sent quand même un petit essoufflement des hommes au volleyball dans le dernier set, mais quand même, du côté des hommes, c'est une deuxième place au classement du sport canadien, malgré la défaite. Donc, ça démontre quand même toute l'ampleur du travail et des résultats que les hommes au volleyball ont été chercher depuis le début de la saison. [00:27:08] Speaker A: On a quand même perdu un joueur d'exception comme Zachary Hollins au cours de l'entrée saison, mais ça demeure un corps de joueur qui se connaît tellement, tellement expérimenté, tellement fort. Écoute, moi je pense que malgré cette défaite-là, leur objectif, comme l'année passée, c'est non seulement la victoire au RSEQ, mais potentiellement même la victoire nationale. [00:27:31] Speaker B: Oui et puis ça va devenir de plus en plus facile dans les prochaines années pour le variole au volleyball de faire du recrutement parce que là, le programme du volleyball à Sherbrooke est incroyable. C'est un programme qui est de plus en plus reconnu. On va chercher des bons résultats année après année. C'est vraiment encourageant de voir ça, de voir qu'on a des équipes qui performent à un niveau incroyable sur la scène sportive universitaire. [00:28:01] Speaker A: Exactement, tu es en mesure, avec ces performances-là et ces bons résultats-là, de créer une culture gagnante. Et comme tu l'as mentionné, les jeunes joueurs du Cégep qui accèlent au niveau provincial, qui veulent continuer leur université au Québec en jouant au volleyball, t'es bonne chance qu'ils viennent à Sherbrooke pour continuer cette culture de la victoire. [00:28:21] Speaker B: Oui, et puis il y en a déjà qui sont à Sherbrooke aussi. Il ne faut pas oublier l'équipe des volontaires du Cégep de Sherbrooke qui est la cour arrière du Vert et Or, tout un peu comme l'équipe de football des volontaires qui est la cour arrière de l'équipe de football. Écoute, moi, pour cette première partie de saison très encourageante, on ne peut que s'attendre à la continuation de très bons résultats comme ça pour la deuxième moitié de la saison et peut-être espérer un autre titre provincial et finalement un titre national. Ça serait un beau cadeau pour la nouvelle année. [00:29:00] Speaker A: Sans l'ombre d'un doute. Et une dernière chose que je rajouterais, c'est que c'est vraiment le fun de voir à quel point il y a des gens qui se déplacent pour aller voir ces matchs-là à l'Université de Sherbrooke. Des fois, il y a des homecomings, donc ce sont les deux équipes qui jouent dans la même journée, et souvent, les billets partent tellement rapidement. Moi, j'ai pas eu la chance d'aller voir de match cette saison-ci, mais j'ai des amis qui sont allés et qui me disent, il y a toujours beaucoup d'ambiance, c'est toujours plein. Il y a beaucoup de trash talk aussi, mais de trash talk amical. Là, ce que je trouve très très farfelu, donc des gens avec des genres de magnétophones qui vont un peu envoyer des petits coups en bas de la ceinture à l'autre équipe. Donc c'est vraiment du friendly fire, c'est bien bien drôle. [00:29:38] Speaker B: Mesdames et messieurs, ça c'est le sport universitaire pour vous. La NCA aux États-Unis n'en échappe absolument pas. J'en doute pas. Puis, mis à part les équipes de volleyball, on avait une sur l'autre équipe du Val-et-Or qui était en action en fin de semaine, soit l'équipe de cheerleading. Puis c'était à l'université Laval, au Colisée de Laval plutôt. Oui, pardonnez-moi l'erreur. Donc c'est les Carabins qui ont gagné, les Carabins de l'Université de Montréal, mais Sherbrooke a tout de même fini en deuxième position lors de la première compétition de la saison dans la RSEQ au cheerleading. Puis c'est pas un très grand écorce qui a séparé l'équipe de Sherbrooke à l'équipe de Montréal. Si je fais un bon calcul, on a peut-être un point, cinq points de différence 0,72. [00:30:27] Speaker A: Alors que j'assume des notes qui sont sur 100. L'Université de Montréal qui a fini avec 87,08 et Sherbrooke avec 86,36. Pour avoir suivi les équipes de cheerleading l'année passée, Sherbrooke terminait régulièrement deuxième aussi. Je crois qu'elles avaient remporté la première compétition de la saison et ensuite avaient terminé deuxième à toutes les autres compétitions. Ça continue sur cette lancée-là. On constate que là, l'écart est très, très, très petit avec l'Université de Montréal. Ça risque de jouer à des petits détails. Et si les... j'allais dire les fins, mais il y a également des garçons. [00:31:10] Speaker B: Oui, exactement, dont un qui est l'athlète de la semaine chez le 20h. [00:31:14] Speaker A: Oui, tout à fait. J'ai pas son nom devant les yeux, malheureusement. [00:31:18] Speaker B: Moi non plus, je vais nous le trouver. en direct et le voilà. Ça va prendre quelques instants. [00:31:26] Speaker A: Mais oui, tout ça pour dire que... [00:31:28] Speaker B: Et voilà Tristan Dumas, en cheerleading, qui est l'athlète masculin de la semaine. [00:31:33] Speaker A: Qui est dans quelle équipe? Est-ce que tu l'as ici? Coed? [00:31:38] Speaker B: Je ne le vois pas pour l'instant, non. Mais en fait, je vais aller rapidement à l'athlète féminine de la semaine, qui est la même que la semaine dernière. Alors, Jael Estaire-Telfort, joueuse incroyable de volleyball, qui domine chez le Varior en ce moment. Donc, sans aucune surprise, qui est la joueuse de la semaine pour une deuxième semaine consécutive. Puis, ça ne nous dit pas, Tristan, dans quelle équipe, mais quand même chapeau pour avoir été élu athlète masculin. de la semaine. Donc, c'est ce qui conclut notre topo sur les résultats du Varéor cette semaine. Donc, on va se laisser pour notre dernière pause de l'émission. Au retour, Vincent et moi aurons l'occasion de discuter du Canadien et de, finalement, le retour au jeu de Patrick Laney. [00:32:30] Speaker A: Donc, à tout de suite. [00:32:40] Speaker B: Et nous sommes de retour pour ce dernier segment de hors-jeu avec Julien Moslener et Vincent Giangioppi. Et c'est maintenant le temps de parler du Canadien de Montréal. No Glorieux. No Glorieux, exactement. No Glorieux. Ça a été une fin de semaine difficile. Deux matchs qui prenaient la place en fin de semaine. J'ai failli les manquer pour ma part. Il a fallu que j'aille un rappel de Martin Mégoyeux et Dany Dubé de 107.7 pour dire, oubliez pas, le match n'est pas samedi soir, il est samedi après-midi. [00:33:13] Speaker A: C'est vraiment en raison de Thanksgiving. [00:33:16] Speaker B: Exactement. J'ai pu écouter le match de samedi à la radio, donc j'ai suivi mes préférés, soit Martin Mégoyeux, Dany Dubé, deux excellents commentateurs et analystes. [00:33:30] Speaker A: Deux légendes. [00:33:31] Speaker B: Deux légendes, effectivement. Mais comme j'ai dit, dur fin de semaine pour les Canadiens. Ça commençait samedi contre les Rangers de New York. Les Rangers qui étaient sur leur deuxième match en 24 heures. [00:33:44] Speaker A: Et qui était vraiment dans une mauvaise passe. [00:33:46] Speaker B: Cinq défaites de suite, si je ne me trompe pas, avant ce match-là. [00:33:48] Speaker A: Beaucoup de questionnements au sein des Rangers. Écoute, les Rangers, qui sont rendus avec des standards tellement élevés en raison des dernières saisons, que là, ils ont quand même présentement une flèche de 13 victoires, 9 défaites, et une défaite supplémentaire en temps supplémentaire. Et là, il y a des questions de bon, est-ce qu'on échange Chris Crider? Est-ce qu'on part en rebuild? Faut se calmer un peu. Jouer dans la grosse pomme. Donc c'est ça, le Canadien qui affrontait une équipe qui était franchement assez apportée en termes de constance. [00:34:24] Speaker B: Le Canadien avait beaucoup plus de momentum en arrivant au Madison Square Garden samedi. [00:34:32] Speaker A: Oui, c'est vrai qu'il avait remporté son match d'avant face aux Blue Jackets de Columbus. Défaite, crève-cœur en prolongation face à Utah. Plusieurs matchs assez serrés. Ça n'a quand même pas trop bien commencé pour le Canadien qui perdait 2-1 après la première période. C'est ça, les Rangers qui ont pris finalement une avance de 3-1 dans le match avant que le Canadien revienne au score pour faire 3-3. Je sais que t'avais envie d'en parler, je te laisse. [00:35:08] Speaker B: J'ai mentionné un peu tantôt, l'arbitrage a fait énormément jaser dans le match de samedi. Les commentateurs l'ont soulevé à plusieurs reprises. Donc il y a eu des mauvaises pénalités des deux côtés. Il faut bien nous entendre ici, on n'est pas en train de jeter ou boucher les arbitres parce qu'ils ont été contre le Canadien. C'est plutôt un arbitrage qu'il laissait à désirer des deux côtés. Donc ces 3-3, là, on met en contexte un peu. Ces 3-3, il reste un peu plus de 4 minutes au cadran. Kirby Dac, bâton élevé, 4 minutes de pénalité. Ça fait très mal. [00:35:45] Speaker A: Je crois que c'était vraiment cross-check pour avoir vu la reprise. C'était vraiment comme un coup au visage. OK, c'est ça. [00:35:51] Speaker B: De là, le 4 minutes, probablement, le coup au visage. [00:35:54] Speaker A: Possiblement, oui. C'est quand même dur d'argumenter avec cette décision-là. Le Canadien qui se défendait bien jusqu'à environ 30 secondes de la fin. Et là, qu'est-ce qui s'est passé? [00:36:04] Speaker B: C'est dur à comprendre parce que, de un, Kenny Sutherland, c'est un des arbitres les plus respectés et les plus connus dans la ligne nationale. Puis là, Joel Armia qui ramasse la rondelle dans le coin de la patinoire, se fait trébucher. Ensuite, le joueur qui fait trébucher Armia redonne la rondelle à Capucaco. qui tire dans une cage béante. Il restait 23 secondes à faire au cadran, si je ne me trompe pas. La pénalité qui aurait dû être appelée contre les Rangers n'a finalement pas été appelée. Puis le Canadien a perdu sur un mauvais but, une mauvaise décision quant à moi. Il y avait pénalité sur Kirby Dac. Kirby a coûté le match aux Canadiens. [00:36:53] Speaker A: Mais par rapport à la pénalité d'Armia, peut-être que tu vas pouvoir m'éclairer un petit peu plus. Mais par exemple, au soccer, quand il y a un but et que les arbitres vidéo constatent qu'il y avait une faute précédemment dans l'action, on peut revenir sur la décision et annuler le but. Mais visiblement, au hockey, ça ne se fait pas. [00:37:13] Speaker B: Au hockey, si je ne me trompe pas, si l'appel n'a pas été fait avant, donc sur le jeu, pour une pénalité, il n'y a pas moyen de revenir. Si ça avait été un hors-jeu ou quelque chose du genre, là, il y aurait eu matière à revoir la vidéo. [00:37:32] Speaker A: Peut-être parce que les pénalités sont plus subjectives qu'un hors-jeu ou est-ce que c'est vraiment comme la rondelle par rapport à la position du joueur. Mais... J'ai quand même l'impression que c'est... [00:37:43] Speaker B: Écoute. C'est très subjectif. Il y a plein d'interprétations. Les arbitres au hockey interprètent tous et chacun leur jeu d'une façon différente. Les pénalités aussi. Tu peux voir des pénalités qui vont être appelées par un arbitre puis qui ne seront pas appelées par un autre arbitre. Dans ce sens-là, je trouve que c'est très subjectif l'arbitrage au hockey. Mais en même temps, l'arbitrage dans tous les sports, c'est subjectif d'une façon ou d'une autre. Comment tu regardes ça? [00:38:08] Speaker A: C'est bien dommage que ça se termine comme ça, parce que pour une fois, le Canadien qui faisait quand même pas mal de caractère pour venir face à une équipe qui, sur papier, devrait être meilleure qu'elle, mais qui est en manque de confiance. C'est dommage que le Canadien ne soit pas au moins allé chercher un point. [00:38:24] Speaker B: Surtout que c'était Jonathan Quick d'imbue, et ce n'était pas Chester Kean. Moi, c'est ça qui me désole. Jonathan Quick était bon avec les Kings en 2012, mais depuis... C'est plus le même Jonathan Quick des années... [00:38:36] Speaker A: Mais Jonathan Quick qui donne quand même satisfaction comme deuxième gardien depuis la saison et même l'année passée, qui donne un petit peu de répit à probablement le meilleur gardien de la Ligue nationale actuellement, Igor Shechterkin. [00:38:48] Speaker B: Ben, quant à moi, d'avoir Jonathan Quick comme deuxième gardien qui performe de la façon qu'il performe en ce moment, ça me rappelle à quel point on est dans le merde avec le Canadien. D'avoir Samuel Montembeault et Kaden Primo, deux gardiens qui seraient probablement des numéros 2, des numéros 3 dans n'importe quel club, pis nous c'est numéro 1, 2. [00:39:04] Speaker A: Samuel Montembeault, c'est pas mal des montagnes russes son affaire. Des fois, il vole des matchs. Des fois, ça va moins bien. Caden Primo… Il vole aucun match. Il se fait voler. Ça ne va pas du tout depuis le début de l'année. Ça ne va vraiment pas du tout. Je pense qu'il y a une moyenne accordée de 4,5 buts par match. C'est désolant. Un pourcentage d'efficacité de vraiment moins que 900. C'est vraiment dommage compte tenu que Primo. [00:39:30] Speaker B: Avait très bien fait à la fin de la saison passée suite à l'échange de Jay Carlin. [00:39:43] Speaker A: Donc on va espérer qu'il soit capable de se remettre un petit peu sur pied. Mais oui, ça ne va pas très bien depuis le début de la saison pour nos deux gardiens. [00:39:52] Speaker B: Exactement. Puis on s'est rendu à Boston dimanche pour un match au Teddy Garden entre les Canadiens et les Bruins. Une autre défaite pour les Canadiens, défaite crève-cœur, défaite difficile. Mais on se réjouit parce que ce soir, le Canadien joue contre les Blues? [00:40:08] Speaker A: Les Highlanders. Les Highlanders, pardon. [00:40:11] Speaker B: Puis c'est le grand retour de Patrick Laney. Finalement, j'en parlais au début de l'émission, au mois de septembre. Quand est-ce qu'on va avoir l'occasion de voir Patrick Laney? Ça va-t-il être avant Noël? Ça va-t-il être après Noël? Parce que la blessure qu'il a subie a fait très peur sur le moment, le contact au genou. [00:40:30] Speaker A: Écoute, nous on avait tous les droits de croire qu'il s'agissait du ligament croissant antérieur, comme Kirby Duck avait eu l'année passée et que la saison de Lainey allait être terminée. Finalement, moins pire, c'est quand même 2-3 mois que Lainey a raté. Par rapport à mes attentes du match, je ne crois pas qu'il va Il va tout casser, mais bon, reprendre un peu de rythme. Je crois également qu'on avait tellement d'autres attentes par rapport à lui en début de saison que le fait qu'on le. [00:41:04] Speaker B: Perde... Ça va diminuer les attentes, ça va diminuer la pression. [00:41:09] Speaker A: Ça va non seulement diminuer la pression sur certains joueurs pour performer, mais ça va aussi, je pense, relaxer, calmer les ardeurs du Canadien. En fait, plutôt l'inverse, de booster leur moral, qui était probablement assez bon en début de saison. [00:41:25] Speaker B: Ça va booster le moral des joueurs, puis ça devrait calmer la base partisane aussi, avec les résultats un peu désolants des dernières semaines. Les partisans qui ont beaucoup tendance à lever le ton sur Martin Saint-Louis, chose que je ne ferais absolument pas. Moi, je suis toujours un grand fan de Martin Saint-Louis comme coach du Canadien. Je crois que c'est lui qui peut mener le club à la terre promise. Mais autant que toi, Vincent, pour le match de ce soir, mes attentes envers Patrick Laney ne sont pas énormes. Il va avoir besoin certainement de quelques jours, peut-être quelques matchs, pour s'habituer au système de jeu de Saint-Louis et du Canadien. Mais j'ai très, très hâte de le voir marquer son premier but dans l'organisation. [00:42:09] Speaker A: Ça serait bien le fun de le voir, un beau sniper sur l'avantage numérique, comme il le fait si souvent avec les Blues et les Jets. [00:42:15] Speaker B: Assisté par un certain Nick Suzuki et un Lane ou un Cole Caulfield, peut-être. [00:42:22] Speaker A: Parlant de Lane Hudson, rapidement, on a constaté qu'au cours des deux matchs que Mike Matheson a raté, c'est Lane Hudson qui a pris le premier avantage numérique. Malheureusement, c'est subjectif, mais depuis que Matheson est revenu, c'est lui qui a repris le premier avantage numérique. Toi, tu en penses quoi de ça? [00:42:42] Speaker B: Moi je suis content. Je suis un fan de Lane, mais je suis un hater en même temps, si je peux me permettre de dire ça en anglais. De Matthewson? Ouais. Lane Hudson est un très bon joueur, je ne lui enlève pas. Mais je crois qu'on met beaucoup de responsabilité sur ses épaules dans l'organisation du Canadien en ce moment. Lane joue entre 20 et 30 minutes à tous les matchs. Il y a des matchs qui dépassent le 25 minutes. C'est un temps de jeu qu'on est habitué de voir David Savard et Mike Matheson l'an dernier. Donc, on n'avait aucune profondeur en défensive. Là, on a énormément de profondeur. Puis, on met tout le poids sur les épaules d'un seul joueur encore. Moi, je trouve ça difficile. J'espère que ça ne va pas nuire au développement de Hudson, mais je suis quand même confiant pour l'organisation du Canadien. Moi, j'ai confiance en ceux qui sont en place en ce moment. C'est un travail de longue haleine quand même, mais c'est un travail qui va être périn au final, puis qu'on va pouvoir en profiter dans les années à venir. [00:43:44] Speaker A: Ah, tout à fait. Écoute, autant que j'aimerais ça voir davantage Lane Hudson sur le premier avantage numérique, Matheson, bon, il est capable de faire des bonnes passes, quand même capable de contribuer au jeu, mais c'est le nombre d'erreurs défensives qu'il fait, et même offensives, en fait. On l'a vu contre les Bruins, littéralement donner la rondelle à Charlie McAvoy sur un avantage numérique. McAvoy qui part en échappée, il s'en va marquer avec malgré le fait qu'il manquait un joueur au Bruins. Donc, oui. Écoute, j'ai vu des rumeurs comme comment Matheson risque de se faire échanger. On verra si c'est au cours de l'hiver. On verra si c'est à la fin de la saison. Moi, je pense que ça va être à la fin de la saison. Quand même une correcte monnaie d'échange. Peut-être a perdu un peu en valeur depuis l'année passée, étant donné ses performances défensives. Mais oui, écoute, on a hâte que Lane Hudson prenne le premier pas. Mais c'est une chose à la fois. [00:44:41] Speaker B: Ouais, et sur ce, c'est ce qui clôt notre émission de ce mardi midi. Un grand merci à tous et à toutes d'avoir été présents parmi nous. Donc à mon nom et au nom de Vincent Genepi, on se dit ciao!

Other Episodes

Episode

March 27, 2025 00:41:43
Episode Cover

Hors-jeux - 25 Mars 2025

Listen

Episode

November 19, 2024 00:34:33
Episode Cover

Hors-jeux - 12 novembre 2024

Listen

Episode

January 22, 2025 00:40:54
Episode Cover

Hors-jeux - 21 janvier 2025

Listen