Episode Transcript
[00:00:00] Speaker A: Le balado que tu t'apprêtes à écouter, tu peux pas l'entendre ailleurs. C'est une exclusivité.
[00:00:31] Speaker B: Bon mardi midi à tous et bienvenue à Hors-jeu avec Julien Motionnaire. Et quelle belle journée ensoleillée aujourd'hui pour parler de sport. Et puis c'est avec grand plaisir aussi que j'accueille un nouveau chroniqueur sur le plateau aujourd'hui. Jérémie Savard, bonjour.
[00:00:45] Speaker A: Bon matin, bon matin tout le monde.
[00:00:47] Speaker B: Comment ça va?
[00:00:48] Speaker A: Ça va bien, ça va bien. Ça me fait plaisir d'être ici en ce midi, en ce midi ensoleillé comme tu l'as souligné.
[00:00:55] Speaker B: On est très très très chanceux, donc on a plusieurs sujets dans notre assiette aujourd'hui. Donc on va faire un petit retour sur le vert et l'or, fidèle à mon habitude. Donc il y avait les nationaux de badminton en fin de semaine, championnat provincial de cheerleading aussi, donc c'est très très rare que j'en parle, mais il faut quand même le souligner.
Faire un petit topo aussi sur l'athlète RSEQ du mois de mars qui est un joueur du vert et or. Justement en parlant d'athlète du mois de mars, on va parler aussi des nationaux de volleyball qui prendront place dans les prochains jours et on peut même se dire dans les prochaines heures.
Donc, la fin de semaine dernière se déroulait le championnat national de badminton au PEPS de l'université Laval à Québec. Donc, rappelez-vous, la semaine dernière, on a parlé des championnats provinciaux en simple et en double. Cette fois-ci, c'est les nationaux. Donc, c'est pas moins de 12 athlètes du varior qui ont fait le voyage à Québec jeudi dernier pour la dernière compétition de la saison, évidemment. Et c'est sans grande surprise.
que les athlètes Jacob Bélisle, donc Jacob Bélisle, on se rappellera, terminé deuxième au RSEQ la semaine dernière. Et puis son compatriote, pardonnez-moi, Alexandre Bridell, donc voilà, les deux ont remporté leur première ronde respective. Donc ça a été plus difficile pour le restant des athlètes de Sherbrooke. On a quatre athlètes en simple qui se sont démarqués. Donc comme j'ai mentionné, nous avions Alexandre Bridell, Jacob Bélisle et du côté des femmes c'est Songling Chen et Laurence Gagnon.
Donc voilà, les hommes ont remporté même leur confrontation en ronde de 32e de finale, en fait. Puis en 16e de finale, malheureusement, les deux portes-couleurs de l'Université de Sherbrooke se sont inclinés dans un match même très serré pour Bridell et un peu plus ascensionné que pour Bedell, par contre.
Du côté des femmes, comme j'ai mentionné, Laurence Gagnon et Song Lim Chen se sont tous deux démarquées jeudi dernier, mais les deux femmes se sont inclinées respectivement en 16e de finale, tout comme leur coéquipier masculin. Puis, ça c'était jeudi, donc passons à vendredi. Donc vendredi c'était les compétitions en double.
Les duos composés de Song Lin Chen et Jeanne Poirier cette fois-ci, ainsi que Jacob Bélisle et Alexandre Bridel, ont offert d'excellentes performances. Ils se sont rendus en 32e de finale. Puis au terme d'une chaude lutte, même le duo composé de Chen et Poirier ont remporté leur 16e de finale, qui les a portés encore de finale. Quand même un excellent exploit. On se rappellera qu'on est au niveau national.
Surtout que les équipes de badminton du Véror avaient eu quand même de la difficulté au classement du RSEQ cette saison. On n'était pas dans le haut du classement. Mais tout de même, les filles se sont même rendues en quart de finale. Donc très très bonne performance.
On leur soulève notre chapeau quand même, mais c'est sur un score de 21-3 et 21-9 que les femmes se sont inclinées en quarts de finale. Donc félicitations à vous mesdames et messieurs qui ont participé au championnat national de badminton. Des très très bonnes performances de la part de nos athlètes qui ont fièrement représenté les couleurs du vario cette fin de semaine dernière.
[00:04:28] Speaker A: Donc en soit on pourrait dire que leur tournoi s'est conclu d'une façon inexpectée. Ils ont bâti un peu les attentes qu'on avait suite à ce qui était rendu dans les classements.
[00:04:38] Speaker B: Oui, exactement. Il y avait plusieurs confrontations ces journées-là. Des finales de consolation aussi, il faut mentionner. Plusieurs athlètes du Vario ont participé aux finales de consolation.
Mais quand même, les athlètes qui se sont démarqués, c'était eux. Puis voilà, ça a conclu l'édition en fait 2025 de badminton qui recommencera l'année prochaine. Donc maintenant, cheerleading, c'est probablement je pense la deuxième fois que j'en parle dans l'émission.
Cette saison, donc, j'en avais parlé un peu cet automne, il y avait eu une compétition au mois de novembre, il y a eu une compétition au mois de février, le 2 février, c'est suivi le 15 février aussi, puis maintenant la fin de semaine dernière, qu'il y avait les championnats provinciaux. Donc, l'équipe de cheerleading, compétition après compétition, terminait deuxième position, toujours derrière les Carabins de Montréal.
Carabin de Montréal qui avait l'occasion de remporter une quatrième bannière consécutive au cheerleading, est-ce que l'équipe du Vert et Or était en mesure de leur voler la bannière, d'essayer de changer un peu le momentum? Mais malheureusement non, l'équipe de cheerleading s'est quand même classée encore une fois, donc l'histoire se répète comme toutes les autres compétitions cette saison, en deuxième position. Donc une très très bonne performance quand même de l'apport de toute l'équipe qui est allée chercher Deux bannières. Mention spéciale quand même aux athlètes de la semaine. Suite à la dernière compétition de cheerleading, il y a eu la remise d'honneur pour la saison. La recrue de l'année cette saison, c'est une étudiante de l'Université de Sherbrooke.
du nom de Pénélope Boivin. Donc au terme de sa première saison universitaire, Pénélope a décroché le prix majeur de la recrue par excellence du RSEQ lors du championnat provincial de cheerleading qui prenait place justement la semaine dernière à Québec.
Donc dans le rôle de base, l'étudiante-athlète a eu droit à des performances exceptionnelles et a eu une présence déterminante pour son équipe et l'obtention de cette dernière de la médaille d'argent provinciale. Son leadership positif et cette détermination font d'elle un pilier au sein de la formation cherboucoise.
Pour les athlètes de la semaine, il y en a toujours deux. L'athlète masculin est aussi un athlète membre du club de cheerleading. C'est David Vigneault, le comte, agissant comme base et bac dans la routine du varior. David a performé les éléments techniques très difficiles, spécialement dans la pyramide. Celui qui en est à sa toute première saison de cheerleading avec le Varéor a été impressionnant dans l'exécution des routines de l'équipe et a été un point tournant dans la deuxième place du Varéor au dernier championnat RSEQ. Puis, en me promenant sur le site du RSEQ, en regardant les résultats, de nos équipes du Varéor. Grande surprise en fait, pas grande surprise, mais l'athlète du mois de mars au niveau québécois, c'est le joueur de volleyball grégois Mercier Noël. La recrue du Varéor de l'Université de Sherbrooke a connu des performances exceptionnelles en tant qu'attaquant.
Sur le terrain de la formation, au premier rang des classements provincial et national, l'étudiant-athlète en administration des affaires s'est taillé une place sur l'alignement partant de l'équipe lors du dernier mois, grâce à sa compétitivité, sa détermination et à ses réussites. Nommé deux fois titre d'athlète de la semaine du Vérieur et une fois athlète de la semaine en volleyball au Canada, Grégoire s'est grandement démarqué sur le jeu de la série de quatre victoires de son équipe le mois dernier.
Sa lecture du jeu intelligente et sa puissance font de l'athlète recrue un atout majeur pour l'équipe qui poursuit d'ailleurs une saison sans faille avec une fiche de 8 victoires en autant de matchs.
Donc avec l'approche du championnat national de volleyball dans les prochains jours, les athlètes sont dans leur dernier préparatif. Rappelons-nous que les hommes dirigés par Fethi Abed seront à Brandon au Manitoba cette fin de semaine pour y affronter évidemment la crème de la crème du circuit universitaire canadien. Donc ça va être le moment pour notre équipe de volleyball d'essayer de changer un peu le discours, le courant normal des choses plutôt au volleyball universitaire canadien. Donc, une quatrième bannière consécutive au RSEQ, mais c'est le temps d'aller chercher la bannière au niveau national avec l'équipe de volleyball que l'Université de Sherbrooke a.
Je crois que c'est très très très possible cette année. Très très bonne équipe avec de grandes ambitions. Ça va donc être le moment pour tous les étudiants de l'Université de Sherbrooke d'encourager de près ou de loin leur porte couleur. Plusieurs de ces joueurs ont une excellente saison d'ailleurs et ce sera le point culminant de celle-ci pour chacun d'entre eux. Donc messieurs, je vous dis bonne chance. Et sur ce, c'est ce qui clôt le petit segment vert et or.
Nous irons en courte, courte pause et nous serons de retour pour la suite de cette émission de Hors-jeu avec Julien Mossenaire. Ça part ici.
[00:09:58] Speaker A: En tout cas, pour tous ceux qui nous écoutent, c'est des choses qui arrivent. C'est les joies du live, en fait. Des petits problèmes techniques, mais regardez.
[00:10:05] Speaker B: On va laisser faire la pause, écoutez. Pas le choix.
[00:10:09] Speaker A: Pas le choix, c'est des choses qui arrivent, tout simplement.
[00:10:11] Speaker B: Restons en onde. Écoute, Jérémie.
[00:10:14] Speaker A: Parlons de hockey un peu.
[00:10:16] Speaker B: Game du Canadiens ce soir en plus, on est très gâtés, il fait beau, il fait chaud.
[00:10:21] Speaker A: Game importante en plus de ça, beaucoup disent que c'est la game la plus importante de l'année. Quoi qu'on tombe au moment de l'année où tous les games ressemblent à ça pas mal.
[00:10:32] Speaker B: On se disait la même affaire aussi contre les Panthers en fin de semaine. Game la plus importante de l'année. Toutes les prochaines games vont être comme ça, d'ailleurs. J'imagine bien. Écoute, Jérémie, je vais essayer de nous relancer en pause très, très, très rapidement. Est-ce que ça va fonctionner?
[00:10:48] Speaker A: On vous le dit tout de suite. Peut-être monter le...
[00:11:00] Speaker B: Et nous sommes de retour en onde. Un petit désolé encore pour les problèmes techniques d'avant la pause, mais nous sommes de retour pour de bon. Pendant qu'on essayait de régler notre petit problème technique, on parlait du canadien en même temps. On arrive dans une, je pourrais dire ça en français, j'ai juste le mot «stretch» dans ma tête, une série peut-être plus de matchs qui vont être très très très importants.
[00:11:26] Speaker A: C'est très intense aussi. On est là pour une place en série. Depuis le début de la saison, je me suis dit qu'on ne fera pas les séries. On a une défense dégueulasse.
Petite parenthèse, Notion est incroyable, défensivement il est correct.
[00:11:47] Speaker B: Correct. C'est sans mots. On est sans mots.
[00:11:51] Speaker A: Un petit peu moins correct, mettons. On pourrait dire qu'il est bof.
[00:11:57] Speaker B: C'est pas le meilleur, mais c'est pas le pire non plus.
[00:12:00] Speaker A: On n'a pas amélioré notre défense offensivement. Incroyable. On est proche. C'est ça, on est à un point des séries.
[00:12:10] Speaker B: Dans le mix, comme on dit.
J'ai dit, on est dans le mix, comme on dit.
[00:12:14] Speaker A: On est dans le mix. Can't use a quelle vision? Il nous a dit qu'on allait être dans le mix. On l'est pas à peu près.
[00:12:21] Speaker B: Le Canadien me fait ravaler mes paroles, je crois, semaine après semaine. Oui, c'est ça. Ceux qui ont eu l'occasion d'écouter les émissions après émission, j'ai toujours eu le même discours.
Moi, je l'ai dit plusieurs fois, le Canadien, je préfère avoir un choix au repêchage cette saison que d'aller en série parce que...
Écoute, on a deux choix de première ronde. On aurait pu en avoir un potentiellement très haut. Bon là, on n'est plus rendu là puisque le Canadien est dans le mix et même si on perd les 10-15 prochains matchs, je ne crois pas qu'on va tomber dans le top 10 du bottom de la ligue, les bas fonds.
Mais quand même, c'est une bonne saison. Moi, comme je dis, ça me fait ravaler mes paroles. Je suis très, très, très surpris. Le premier trio, on en parlait tantôt. Slavkovski, Suzuki, Caulfield. Et puis le retour du tournoi des.
[00:13:15] Speaker A: Quatre Nations, c'est incroyable. Suzuki s'est dit, vous n'avez pas voulu m'inviter, mais je ne vais pas le dire. Mais t'sais, vous avez pas voulu m'inviter, je vais vous montrer que c'est que vous avez manqué. Puis il a vraiment fait travailler les paroles. Suzuki, joueur 200 de la glace, incroyable. Cette année, il a atteint un autre niveau offensif. Meilleure saison offensive depuis Kovalev.
[00:13:39] Speaker B: Écoute, niveau offensif, parlons-en. La game contre les Canucks la semaine passée, le premier but du match, wow.
[00:13:45] Speaker A: Oui, oui, ben oui.
[00:13:47] Speaker B: Le petit Suzuki qui...
Dès qu'on feature le goaler de Vancouver, premier tir du match, c'était excellent. Après ça, les gars en remettent tout de suite. Suzuki, Caulfield, Slaff, Lane aussi qui est là-dedans.
[00:14:04] Speaker A: On a un des plus, je pense le plus beau premier trio depuis que j'écoute le hockey.
[00:14:11] Speaker B: Le plus beau premier trio depuis Michael Ryder. Ça fait des années, mais un joueur recrut comme Lane Hudson, ça fait depuis Michael Ryder que le Canadien n'a pas eu ça. Un joueur qui produit dès sa première saison. Puis écoute, on se rappellera, Michael Ryder, c'était pas un défenseur. C'était un attaquant. Puis Lane est déjà en train de rattraper son total de points. Va-t-il le dépasser?
Peut-être pas, c'était quand même un total de soixante quelques points. Laine qui s'y rapproche, donc on a atteint le plateau des cinquante passes en carrière dans les derniers matchs.
[00:14:47] Speaker A: Oui non, c'est ça, il l'a atteint, il l'a dépassé dans le même match.
[00:14:50] Speaker B: T'as passé cinquante, t'as fini avec cinquante et un dans le match, je crois.
[00:14:54] Speaker A: Exact, exact. On a eu un premier trio que j'avais vu au tournant du calendrier 24 avril 1925. La presse avait sorti son équipe du quart du siècle.
[00:15:10] Speaker B: On n'est pas gâtés les partisans du Canadien.
[00:15:14] Speaker A: La défense, on avait une belle défense avec des piquets Subban, des Shea Weber et des André Marcum. C'est incroyable. Côté goalleurs aussi. Mais à l'attaque, c'était douteux.
Quand des Galagueurs sont dans tes équipes du corps du siècle... Non, même Galagueur était dans les pas si pires. Je ne me souvenais plus c'était qui exactement qu'il y avait, mais on n'avait vraiment pas ça.
[00:15:36] Speaker B: Me rappelant de l'équipe du corps du siècle faite par la LNH, pour l'équipe du Canadien, là je pense qu'on avait...
[00:15:43] Speaker A: Ouais, c'était Plécanic, Pachaud, un truc comme ça.
[00:15:45] Speaker B: Ouais, t'avais Sakuka Ivou, Alex Kovalev aussi il me semble bien.
Donc vraiment, les joueurs qui ont marqué les années 2005 à 2010, peut-être un peu plus aussi.
Mais là, vraiment, on est en train de revenir chez le Canadien avec un noyau fort, mais aussi une culture d'équipe qui est très, très, très différente, j'ai l'impression, de ce qu'on a vu auparavant parce que, tu sais, oui, on a des joueurs de plus en plus jeunes, donc c'est sûr que la dynamique au sein de l'équipe change. On a une équipe qui est beaucoup moins vieille, donc c'est sûr que ça entraîne peut-être On est définitivement en bas.
[00:16:25] Speaker A: De la moyenne d'âge de la Ligue Nationale. De loin, de 2 ans, on est jeune comme équipe.
[00:16:33] Speaker B: Ça peut entraîner des clashes aussi. Je ne sais pas si tu as vu, Jay, la pratique du Canadien hier.
[00:16:38] Speaker A: J'ai vu.
[00:16:38] Speaker B: Altercation entre Arbor, Jack Eye et Michael Pezzetta.
Écoute, moi je vois ça de la part de Pezzetta comme essayer de se faire remarquer en pratique pour revenir dans l'alignement partant. Écoute, s'en prendre à Harbour Jackal, je ne suis pas sûr que c'est la meilleure décision.
[00:16:54] Speaker A: Mais après, il y a eu une story, ils sont en train de déjeuner ensemble.
[00:16:57] Speaker B: Exactement, mais c'est là où je veux en venir. La culture du Canadien, ça paraît que tout est en train de changer avec la nouvelle direction dans les dernières années parce que Les gars aiment ça jouer, pis ça se voit dans leur visage. Quand Caulfield marque, quand Patrick Lenny marque, quand Suzuki marque, tous les gars sur le banc, tu les vois, ils sont dedans, pis c'est la même affaire pour Saint-Louis.
[00:17:19] Speaker A: Saint-Louis, incroyable acquisition. Pour vrai, je suis surpris, il a dépassé mes attentes en tant que entraîneur.
On parle d'un côté culture. En début de saison, c'était un peu douteux la structure que le Canadien avait. J'avais vraiment des critiques envers le coaching. Il a réduit... Il a répondu en fait aux critiques. Ça a resserré un petit peu le match. Défensivement, on reste douteux. On est vraiment en fringe playoff. J'ai retrouvé le quart du siècle et il y avait Richard Zednick.
[00:17:54] Speaker B: Richard Zednick.
[00:17:56] Speaker A: Richard Zednick, Yannick Perreault et Thomas Tatar. Ça a été des choix des journalistes, mais eux ils ont fait une réelle équipe du quart du siècle jusqu'au quatrième trio. Richard Zednick, Yannick Perreault et Thomas Tatar. Après c'est David Desharnais et Philippe Danault.
[00:18:13] Speaker B: Dernier, le petit mouvement de borrage, on s'en rappelle toujours. C'est quand même des joueurs qui ont marqué l'histoire du Canadien. C'est une histoire moderne, mais ce n'était pas des joueurs d'impact.
[00:18:24] Speaker A: Ils n'ont jamais fait du point par match. Il y a eu Sakuka et vous.
[00:18:28] Speaker B: C'est des gars de 30-40 points par saison à peu près.
[00:18:32] Speaker A: Dernier a fait 50. Plécanic, il a fait 70 je pense.
[00:18:37] Speaker B: Plécanic a eu des saisons à 50 points.
[00:18:41] Speaker A: Il a fait 60 points.
[00:18:43] Speaker B: Je pense pas qu'il a atteint 70, mais le 60 il l'a atteint certainement. Mais oui, tout ça pour dire que c'est un vent de changement.
Quand il y avait les discussions concernant le prochain coach du Canadien, je ne sais pas si tu t'en rappelles, mais pour parler d'avoir Mathieu Dandeneau comme entraîneur du Canadien, je suis bien content qu'on n'ait pas pris cette décision-là finalement. Il y avait Daniel Brière aussi avant qu'il soit engagé comme directeur général des Flyers, donc il a été directeur général du club École.
Sincèrement, coup de génie de la part de Ken Hughes, Jeff Corton.
[00:19:22] Speaker A: Oui, ramener en fait les hauts placés des Rangers de New York de notre bord. Incroyablement, ça a été fabuleux. Ça a été comme leur premier essai, les Rangers de New York, avec un succès.
[00:19:40] Speaker B: Modéré.
[00:19:41] Speaker A: Un succès modéré. Il y a un bon succès en fait. Ils ont eu de la chance avec Adam Fox et Igor Shesterkin, on va s'en retendre. C'est une équipe des playoffs à chaque année. Signature de Panarin, ça a été une excellente signature. Il y a beaucoup de gens qui ont froncé sur ça, c'était beaucoup d'argent dans le temps.
[00:19:58] Speaker B: Panarin a délivré la marchandise année après année.
[00:20:03] Speaker A: Un des meilleurs passeurs de toute la génération.
[00:20:04] Speaker B: Un des meilleurs joueurs aussi.
[00:20:07] Speaker A: C'est ça, mais ça, il l'a dit, Kanthew, c'est gros que tu sois des joueurs de même sur le marché. Fait que t'essaies d'essayer.
[00:20:12] Speaker B: Exactement. Puis justement, le Canadien qui va avoir quand même un certain montant disponible sur la masse salariale cet été.
[00:20:19] Speaker A: Moi je dis ça, je dis rien. Un des agents libres qui va être disponible sur le marché des joueurs autonomes. Un très bon passeur. Bon toué. Il joue avec un des meilleurs scoreurs de la ligue. Un certain Mitch Warner. On dit ça de même.
[00:20:33] Speaker B: Un certain Mitch Marner avec le Canadien, ça serait... Dégueulasse. Dégueulasse.
[00:20:37] Speaker A: Ça, ça serait dégueulasse.
[00:20:38] Speaker B: Écoute, j'ai même entendu des rumeurs comme le Canadien est une destination potentielle pour John Tavares. Ça me fait grincer des dents quand j'entends ça. T'sais, c'est des bons joueurs, mais... Ouais, ouais. C'est des rivaux, t'sais, des rivaux de Toronto, pis écoute... Mais Tavares il s'y va pas quitter.
[00:20:59] Speaker A: Non, non, Tavares, écoute... C'est son hometown. Il a quitté les Highlanders pour aller à Ottawa, même si les Highlanders l'avaient payé plus cher.
[00:21:07] Speaker B: Tout ça pour finalement se faire enlever le C du chandail pour le remettre à nul autre qu'Austin Matthews, qui n'a pas l'ombre, n'a pas l'étoffe d'un capitaine non plus. Écoute, je pense que ça explique pourquoi, semaine après semaine, j'ai réitéré que les Mépoivres de Toronto sont les Cowboys de Dallas de la Ligue nationale.
Sur ce, Jay, je vais nous envoyer en courte, courte pause encore une fois, mais nous serons de retour dans quelques instants pour la suite de cette émission hors-jeu. Ça part ici.
Et nous sommes de retour pour cette émission de hors-jeu. Donc, on parlait de hockey avant de partir en pause. On parle encore de hockey. Une petite course pour le Trophée Call 2. On voulait faire nos... Comment dire ça? Nos rankings, nos classements. Puis, on voulait aussi se promoncer sur le prochain repêchage de la ligne nationale. Donc, un petit top 5. Jay, je vais te... Lance le bail. On va y aller comme ça.
Pour le Trophée Call 2, allons-y.
[00:22:14] Speaker A: Pour le Trophée Call 2, pour vrai, je pense que ça devrait être Dustin Wolf. Le dude, un gardien undersize, un peu petit, il est quoi, 5 pieds 11?
[00:22:23] Speaker B: Ouais, en bas de 6 pieds si je ne me trompe pas. Dustin Wolf qui est le gardien des Flames de Calgary.
[00:22:29] Speaker A: Qui est interpêchée super tard dans le draft. Je sais qu'il y avait justement des recruteurs. Il a été 7ème round. En 7ème round, il y avait des recruteurs que je suis assez qui s'arrachaient les cheveux à voir ce joueur-là ultra talentueux.
[00:22:48] Speaker B: Encore disponible dans les bas rondes.
[00:22:51] Speaker A: Mais c'est ça, dans les bas rondes, il était tellement bon qu'il était comme ben... Faites juste essayer. C'est ça, en WHL, quand il a été repêché, il a joué 46 matchs, il laissait passer 1.88 buts, 34 victoires cette année-là, en faisant du .935.
[00:23:12] Speaker B: Pour ceux qui ne le savent pas, la Ligue de l'Ouest au hockey est une des ligues les plus compétitives au Canada. Ligue qui produit souvent des meilleurs sports qu'au Québec. C'est la ligue dans laquelle on retrouve les Gavin McKenna, les Caden Lindstrom, les Zane Parekh aussi. Donc c'est des joueurs qui sont très très gros physiquement.
Ça en dit long sur les performances de Dustin Wolf.
[00:23:37] Speaker A: Cette année, c'est la seule raison pour laquelle on parle que les Flames vont peut-être faire les séries. C'est grâce à Dustin Wolf. C'est la seule et unique raison. Les Flames de Michael Backlund, qui se blessent, pis c'est la débandade. Ils ont aucune profondeur. Michael Backlin, qui a quoi, 34 ans? Bon joueur, mais come on, là.
[00:24:02] Speaker B: Écoute, les Flames, tout court, ça ne va plus très bien. Jonathan Huberdeau, qui n'a jamais vraiment répondu aux attentes qu'on avait pour lui, en fait, dans l'échange.
qui a envoyé Massou Katchouk aux Flames. Pas aux Flames, aux Panthers, pardonnez-moi. Des Flames aux Panthers, plutôt.
Huberto qui te déçoit énormément, puis ça paraît pour les Ch'lins parce que oui, on a sensiblement une bonne équipe, mais ça ne se traduit plus lors des fins de saison. On joue plus vraiment des matchs qui ont de grande importance.
[00:24:38] Speaker A: Ouais, c'est ça exactement. C'est pour ça que je donnerais à Dustin Wolf, mais je pense que je pense que c'est Celebrity qui va gagner. Je pense que les Les personnes qui vont voter vont voter pour Celebrity, un centre de premier trio offensivement incroyable.
Difficile défensivement avec les Sharks, mais on n'est pas surpris, c'est les Sharks. C'est les Sharks de San Jose, mais moi, mon bon deuxième, c'est Layna Tune.
Il mérite ce qu'un jeune défenseur de 20 ans, une saison recrue de même pour un défenseur, ça n'arrive plus. Ça n'arrive plus.
[00:25:12] Speaker B: Je suis 100% d'accord avec toi. Écoute, moi pour ma part, Lain Hudson, moi c'est lui aussi que je verrais gagner. Mais pour la même raison que tu vois Dustin Wolfe gagner, sans Lain Hudson, le Canadien ne serait pas dans le mix. Le Canadien joue mieux parce que, comme j'ai dit la semaine passée, Michael Matheson est capable de prendre un rôle plus défensif, donc ça lui permet d'être plus responsable dans sa zone défensive, puis c'est ça que le Canadien avait besoin. Chose que Matheson n'était pas capable de faire l'année dernière, parce que tout le poids offensif reposait sur ses épaules. Maintenant, c'est Lane qui a ce poids-là, puis justement, écoute, Canadien qui est rendu dans le mix, non seulement à cause de son premier trio, mais en grande partie à cause de Lane Hudson, selon moi. Mais je suis quand même d'accord avec toi, McLean va probablement gagner, même si les Sharks sont dans le bas fond. Même si, pour l'instant, Tum a encore plus de points que McLean. Cependant, McLean a manqué des matchs. C'est le bunny qui est quand même proche du point par match, si je ne me trompe pas.
qui est très bon, mais comme tu le dis, lacune défensive pour Célebreenie, grande lacune défensive aussi pour Leinotton, mais moi, je le vois jouer depuis les derniers matchs, puis écoute, défensivement, il me fait de plus en plus penser à ma carte, il essaie d'être là un peu plus physiquement, même avec son gabarit qui est, bon, somme toute, relativement petit. C'est vraiment cool d'avoir...
[00:26:43] Speaker A: Il y a eu un bon jeu de bâton, Leinotton, quand même.
Mais moi je pense qu'en tant que défenseur, justement, être bon comme il est offensivement, ce qui est... Dans les défenseurs offensifs de la ligue, Lain Hudson est déjà un des meilleurs.
[00:27:02] Speaker B: Oui, absolument.
[00:27:03] Speaker A: Avec sa capacité à faire des passes dans les zones dangereuses, il est déjà dans les meilleurs.
[00:27:08] Speaker B: Juste au niveau des points, on est 4 ou 5e dans la Ligue si je ne me trompe pas du côté de l'Inde. C'est excellent pour un jeune défenseur.
[00:27:15] Speaker A: Une saison 2 pour s'habituer. Déjà qu'on le savait d'avance que la défensive, ça n'allait pas être son point fort. Donne-nous une saison 2 pour trouver ses esprits dans sa zone. Tu ne peux pas tout avoir. Si Lennartin était bon en plus défensivement, il devrait gagner le Norris. Absolument. Ou presque.
C'est autant aberrant que ça.
[00:27:37] Speaker B: Peut-être même dans quelques années.
L'Inde est encore très jeune, il y a énormément de temps pour renforcer sa musculature, surtout prendre du poids, devenir un joueur beaucoup plus physique. Chose qu'il va probablement faire au courant de l'été. Donc on l'avait vu, le même Iraï Slavkovski qui est arrivé à sa deuxième saison, plus musclé, un peu plus lourd je dirais.
J'ai très hâte de voir la suite, mais avec la venue de matchs importants, choses qu'on n'avait pas vues pour le Canadien depuis quelques années, des matchs avec une signification en fin de saison. Très, très hâte. Belle avenir quand même.
[00:28:16] Speaker A: Oui, mais définitivement, tu sais. Et c'est ça, il a noté une 5 pieds 10, 165 livres. Quel âge? 21 ans si je ne me trompe pas?
[00:28:22] Speaker B: Oui, il vient d'avoir...
[00:28:24] Speaker A: Il y a eu 21 le 14 février.
[00:28:27] Speaker B: Écoute, on peut pas dire que c'est un défenseur qui est under-sized non plus. À 5 pieds 10, c'est 165 livres. Ouais, c'est le 165 livres qui est là le problème. Écoute, Lane.
avoir d'ici la fin de l'été, mais aller chercher peut-être un 10-15 livres de masques musculaires de plus, je crois que c'est possible. On a vu déjà plusieurs joueurs de la Ligue nationale faire des prises de masques comme ça. Ça aiderait grandement l'Inde dans son jeu pour les prochaines saisons à venir.
[00:28:58] Speaker A: Mais clairement, c'est ça la nation, si Dustin Wood ne gagne pas, il devrait gagner. Absolument.
[00:29:04] Speaker B: 100%. Maintenant, classement repêchage qui va avoir lieu simplement au mois de juin. Mais quand même, c'est un classement qui est en constante évolution dû aux productions offensives et défensives des jeunes joueurs. Est-ce que tu veux commencer, Jay, ou tu veux que je me lance en premier?
[00:29:23] Speaker A: Vas-y, vas-y, j'y vais.
Moi je pense que le premier qui va sortir, c'est Michael Nyssa. James Higgins, c'est trop un petit centre. Ça va faire peur à des scouts, ça va faire peur à des équipes. Puis James Higgins, il n'a pas la meilleure saison de sa vie.
Je suis convaincu qu'il est un peu malchanceux. Il fait tout ce qu'il faut au James Higgins, ça devrait rentrer pis ça rentre pas. Il a juste 10 buts en 35 matchs. Mais c'est des points d'interrogation qui vont peut-être faire...
Le monde va hésiter un petit peu. Michael Missa, c'est un gros centre. Une saison incroyable.
[00:30:05] Speaker B: Sensationnelle. 126 points en 62 matchs en ce moment. On est au 2 points par match du côté de Michael Missa.
[00:30:12] Speaker A: 59 buts en 62 matchs. C'est aberrant. Donc, il y a quelqu'un qui va aller pour le safe pick, Michael Missa. Donc, Michael Missa, Ensuite de ça, je pense que ça va être James Higgins, quand même. Trop de talent là-dedans. Une mauvaise saison, ça arrive. C'est étrange pour un joueur aussi élite comme James Higgins, mais justement, il va bandy-back l'année prochaine.
[00:30:37] Speaker B: Higgins qui devrait encore jouer au niveau universitaire américain l'année prochaine. Ça serait très surprenant de le voir faire le saut comme CélebUni l'a fait cette saison. Mais écoute, on ne sait jamais. Les équipes ont toujours des plans cachés.
[00:30:53] Speaker A: Ensuite de ça, moi je pense que je mets Porter Martone.
[00:30:55] Speaker B: Porter Martone, grand alié droit de 6 pieds, 3 pouces, 200 livres.
[00:31:00] Speaker A: C'est un monstre. C'est un monstre, puis toute une saison, il est sur le pèse de 97 points.
C'est ce qui fait rêver des équipes, justement.
[00:31:12] Speaker B: C'est un marqueur naturel. Oui, c'est ça. Sans nombre d'un doute.
[00:31:16] Speaker A: Absolument. Et je pense qu'il y a quelqu'un qui va aller pour Carter Bear. Encore une fois, c'est un joueur prototype Seth Jarvis. Le monde a laissé passer Seth Jarvis un petit peu.
Ils laisseront pas passer Carter Bear. 6 pieds, 176 livres. Un chien sur la puck là. 40 buts, 40 passes, 82 points en 56 matchs. Il va tout faire ce gars là. Pis t'sais c'est un gros bonhomme quand même.
C'est-à-dire que moi, d'après moi, c'est ça. Ils vont aller chercher, justement, Carter Bear. Avant même, Roger McQueen. Roger McQueen qui a été blessé.
[00:31:57] Speaker B: Une bonne partie de la saison, Roger McQueen. Ce qui le fait, évidemment, descendre, malheureusement, dans les classements. Si tu me le permets, Jay, justement... Moi, pendant longtemps, j'ai eu Roger McQueen comme...
Premier choix dans mon consensus pour le draft, principalement parce que Roger McQueen c'est un bonhomme de 6 pieds 5, proche de 100 livres, avec un flair offensif exceptionnel.
Mais bon, écoutez, on n'a pas eu une excellente saison. L'année dernière, vous avez terminé avec 51 points en 53 matchs, ce qui est relativement bon. Là, cette saison, on est rendu à 18 points en 14 matchs. Il faut se dire quand même que McQueen a été blessé, si je ne me trompe pas, à l'entour du mois d'octobre ou du mois de mars. Donc, après les 8 premiers matchs de la saison, quand même McQueen avait 8 buts, 3 passes, je pense, en 8 matchs pour un total d'11 points. C'était quand même...
Bon, un bon début de saison. Le but par match.
[00:32:58] Speaker A: Tout le monde avait les yeux rivés sur Roger McQueen. Est-ce que ce gars-là va faire tout bousculer le classement? C'est ça qui est tough. Pour finir, je mets Matthew Schafer.
[00:33:10] Speaker B: C'est très, écoute, Matthew Schaefer consensus qui a été le premier choix presque toute la saison pour tous les recruteurs.
[00:33:19] Speaker A: La petite loupe qu'on a eue quand il jouait au Mondiaux Junior, moi d'après moi, ça a fait rêver. Beaucoup, beaucoup de scouts. Cet gars-là va être un monstre à l'anglais.
[00:33:30] Speaker B: Absolument. Ben tu vois, c'est pour ça que moi, Schaeffer, je le place plus haut dans mon top 5. Je vais dire les noms en rafale vite fait, puis je vais expliquer un peu pourquoi après. Michael Nyssa en premier, ça pour moi, c'est un no-brainer. Peu importe que ce soit les Sharks, les Blackhawks, les Predators qui se ramassent avec le premier choix. Ils jouent à l'aile aussi. Exactement. Sans l'ombre d'un doute, Michael Nyssa est le consensus numéro 1 pour moi. Ensuite, bon, vient Matthew Schaeffer.
Moi, chez les Feux, j'ai peur quand même de l'avoir vu se blesser au Mondiaux Junior dans le temps de Noël. J'ai pas aimé ça. C'est sûr, c'est un défenseur qui est, je dirais, au flair très offensif, qui est très bon défensivement aussi. On l'a vu marquer quelques buts où il a fait d'un bout à l'autre la patinoire sans vraies grandes difficultés.
Mais quand même, je pense que c'est un joueur qui a plusieurs lacunes dans son jeu, qui a des soucis aussi de blessures, je dirais, qui vont peut-être le suivre dans les premières années de sa carrière. Je pense que ça peut peut-être être un enjeu qui va le faire descendre.
Écoute, en troisième place, c'est James Higgins, là. Je veux dire, James Higgins qui joue... Moi, je trouve qu'il joue très bien. Un très bon joueur de centre. Mais moi, c'est le niveau de la NCA que je n'apprécie pas tant. On voit des très bons joueurs en sortir, là. Lane Hudson, Cole Hudson, les deux frères. On a Cole Caulfield, Jack Hughes.
[00:34:58] Speaker A: C'est les Bruni.
[00:34:59] Speaker B: C'est les Bruni, des très bons joueurs qui ont passé par le programme de développement américain. Mais, quand même, Dans ma tête à moi, James Higgins n'a pas l'étoffe d'un premier choix au total. Ensuite, quatrième et cinquième, je vais peut-être en surprendre quelques-uns, Caleb Desnoyers de la LHGMQ en quatrième position. Caleb qui joue avec les...
Avec Moncton, je ne me rappelle plus du nom de l'équipe. J'ai Tiger Cats en tête. Peut-être que tu pourras me corriger.
[00:35:33] Speaker A: Il est avec les Moncton Wildcats.
[00:35:36] Speaker B: Je me suis trompé. Petite petite erreur. Mais oui, Caleb Denoyer, très bon joueur.
par plusieurs recruteurs, ici même au Québec, mais un peu ailleurs dans l'Amérique du Nord, comme un joueur d'exception. Un très bon joueur qui a le potentiel d'être le centre sur un premier ou un deuxième coup.
[00:35:54] Speaker A: Ouais, mais c'est le meilleur joueur de la Q depuis Lafrenière probablement.
[00:35:57] Speaker B: Absolument. Écoute, lui et Justin Carbonneau, les deux meilleurs joueurs qui vont probablement sortir de la GMQ dans les dernières années.
Puis moi, je conclus mon top 5 toujours avec Roger McQueen. Je ne suis incapable de me passer de ce joueur-là dans mon top 5. Son physique, pour moi, est exceptionnelle. Son plafond est autant plus...
[00:36:21] Speaker A: On l'a vu au dernier draft avec Carter-Yakimchuk. Des joueurs de même, ça fait rêver des...
Je trouve vraiment que c'est un choix dégueulasse.
[00:36:32] Speaker B: On peut toujours être surpris, rappelle-toi Beckett Seneca qui est sorti en troisième position lors du dernier EPH. Seneca qui était beaucoup plus loin, hors du top 10.
[00:36:43] Speaker A: C'est ça, c'est des gros bonhommes qui font tellement rêver les équipes.
[00:36:49] Speaker B: Un joueur de centre de 6 pieds 5, tu ne trouves pas ça partout. Je veux dire, même McDavid est quoi, 6 pieds 3, 4?
[00:36:58] Speaker A: Non, il est 6 pieds.
[00:36:59] Speaker B: 6 pieds et McDavid? 6 pieds et 6 pieds 1. Quand tu compares ça à des joueurs comme McQueen qui se rapproche de la grandeur de Zdeno Chara, on s'en rappellera.
[00:37:09] Speaker A: Ça fait rêver des équipes au bout. Bon, d'après moi, c'est des erreurs. C'est des erreurs terribles, mais c'est des joueurs physiques.
[00:37:20] Speaker B: C'est ça, la différence, c'est des gars de 6 pieds et quelques pouces.
[00:37:23] Speaker A: Quelle idée aberrante.
[00:37:28] Speaker B: Zayn Parik, pour moi, va être l'un des meilleurs défenseurs des 10 prochaines années.
[00:37:33] Speaker A: Il a battu tous les records de sa ligue.
[00:37:36] Speaker B: C'est ridicule. Je vais te sortir ça, les stats de Zayn Parik. Zayn Parik a encore une meilleure saison que l'année dernière. Et juste pour vous donner un indice, Zayn Parik a terminé avec 96 points en tant que défenseur la saison dernière.
Cette saison, donc le Parec qui a été repêché l'année dernière par les Flames de Calgary, donc les Flames qui doivent avoir très hâte de compter sur ses services. C'est maintenant 102 points en 59 matchs pour Zane Parec.
[00:38:08] Speaker A: C'est aberrant.
[00:38:09] Speaker B: C'est un défenseur, mesdames et messieurs. 33 buts et 69 passes. L'année dernière, 66 matchs.
Même nombre de buts que cette saison en... 7 matchs de moins. Exceptionnel ça au moins, pis pourtant, ben... Y'a encore beaucoup, beaucoup de gens qui doutent des capacités de Zayn Parekh de traduire son jeu à un niveau plus élevé. Moi je n'en doute absolument pas.
[00:38:35] Speaker A: T'sais, à un moment donné, y'a une... Quand tu fais autant de points, c'est sûr que tu vas dominer. T'sais, vous donnez une idée, y'a Kamchuck là, comment je trouve que c'est... Y'a une moins bonne saison que l'année d'avant. 52 points, 56 matchs, y'a été pris avant Zayn Parekh.
Parce qu'il a un cam-truck, il est gros, il est 6 pieds 4, 200 livres.
[00:38:53] Speaker B: Tu sais, tu sais que Parek a plus de points que qui? Porter Marthone. Porter Marthone qui a même pas franchi la barre des 100 points à date cette saison a moins de points qu'un défenseur.
[00:39:09] Speaker A: Faut dire qu'il est minus one. C'est son draft year et l'autre c'est son draft plus one.
[00:39:17] Speaker B: Parik, on est à plus 43 cette saison. Tu peux même pas jouer contre nous.
[00:39:21] Speaker A: Plus 43, soit t'es très très bon.
[00:39:22] Speaker B: Offensivement.
[00:39:28] Speaker A: Ou t'as tout le temps la puck.
[00:39:30] Speaker B: Ou t'as tout le temps la puck, puis l'autre équipe marque jamais quand t'es sur la glace. Je pense que c'est les deux pour Zayn Parikh, parce que à plus de 43, sans deux points, il a été sur la glace pour la majorité des points de son équipe, j'imagine. Puis sinon, c'est parce qu'il joue bien défensivement. Je veux dire, Zayn Parikh, c'est un gars très rapide. C'est un gars avec un bon jeu physique aussi. Moi, je suis sûr et certain que l'année prochaine, Il risque d'être l'une des pièces majeures des Flames.
[00:40:10] Speaker A: Exceptionnel.
[00:40:11] Speaker B: Sensivement dégoûtant.
[00:40:13] Speaker A: Ça a pris 2-3 saisons, mais là il est rendu un défenseur seulement incroyable. Même à faire Bradham-Fox, c'était douteux au début. C'est normal, c'est tough.
[00:40:23] Speaker B: Écoute, même pour tous les défenseurs, on compare Lane Hudson, Wickel-Mackar et Quinn Hughes. On est en par en ce moment pour rejoindre ces deux joueurs-là du côté de Lane Hudson.
C'est excitant pour vrai tout ça. J'ai très hâte de voir la suite côté repêchage de la Ligue nationale qui va être très intéressant aussi parce que la QV cette saison est selon moi une des meilleures QV qu'on va avoir vu. Peut-être même meilleure que l'année dernière.
[00:40:56] Speaker A: Ça va être tough d'accoter un Demida et un Michael League.
[00:41:02] Speaker B: Pas pour le Canadien, mais pour la ligne nationale au complet, je pense qu'on attend de très bons prospects qui s'en viennent. Jusqu'au 15e choix, même Justin Carbonneau pour moi, c'est un joueur qui peut évoluer sur une des deux premières lignes sans aucun problème.
Puis Carbeau c'est un gars de 75-80 points cette saison dans la LHJMQ je pense. C'est pas un gros gros producteur comme on voit dans la Ligue d'Ontario, puis la WHA, mais écoute, peut-être que ça c'est parce que le niveau au Québec est un peu plus élevé.
Mesdames et messieurs, sur ce, on vous laisse. Merci beaucoup d'avoir été des nôtres, Jérémie. Merci d'avoir participé à l'émission aujourd'hui.
[00:41:41] Speaker A: Ça m'a fait plaisir.
[00:41:42] Speaker B: C'était un grand plaisir de discuter avec toi. Et moi, je vous dis à la semaine prochaine sur les ondes SEFAC 88.3.
[00:41:47] Speaker A: Ça part ici.
[00:41:48] Speaker B: Ciao!