Hors-jeux - 25 février 2025

February 26, 2025 00:46:45
Hors-jeux - 25 février 2025
Hors-jeux
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Feb 26 2025 | 00:46:45

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[00:00:00] Speaker A: Le balado que tu t'apprêtes à écouter, tu peux pas l'entendre ailleurs. C'est une exclusivité. [00:00:33] Speaker B: Bon midi mesdames et messieurs, bon mardi à tous et re-bienvenue avec nous pour une nouvelle émission cette semaine. Après une pause la semaine dernière, pause qui était réservée à des examens pour moi et Gab, mais nous sommes de retour cette semaine, donc salut Gab. [00:00:50] Speaker C: Salut Moss, content de te voir. Est-ce que ça a bien été tes examens? [00:00:54] Speaker B: Oui, ça a bien été, ça a bien été. Il en reste encore cette semaine, mais on ne lâche pas. Donc au planning aujourd'hui, Gab, qu'est-ce qui nous attend? [00:01:02] Speaker C: Ben là, on va parler peut-être à un athlète du varéor, Alexandre Tremblay, tout à l'heure. On va également faire un retour, tu vas faire un retour sur les résultats du varéor de cette semaine dans tous les sports confondus. Puis on va aussi parler probablement de hockey, des rumeurs de transactions peut-être du Canadien, des quatre nations. On a une grosse nouvelle qui vient juste de sortir de Pierre-Lebrun. Il y aurait des rumeurs que Ran Tanen pourrait être échangé. Contre Jake Evans, avec sûrement d'autres choses, on le sait pas encore. [00:01:32] Speaker B: Péculation, nous en discuterons un peu plus tard dans l'émission. [00:01:35] Speaker C: C'est une bombe là, si ça arrive. [00:01:37] Speaker B: À suivre. Puis, si on a le temps aussi, je vais essayer de couvrir l'événement du lancement de la saison 2025 de la Formule 1, qui se tenait à l'aréna O2 à Londres la semaine dernière, donc un événement qui a très bien été reçu. qui en a fait rire plusieurs aussi sur l'animation du comédien et présentateur TV Jack Whitehall. Donc moi pour ma part j'ai écouté l'émission pendant un cours, c'était excellent. Je recommande à tout le monde de l'écouter. Tous ceux qui ont hâte de voir les livrets pour les nouvelles voitures qui vont courir cette année, en fait avec les testings qui débuteront soit cette semaine ou la semaine prochaine si je ne me trompe pas. Donc ça va être très intéressant à suivre. Évidemment que dès que la saison commencera, autour du 20 mars, on va recommencer certainement à refaire des chroniques à chaque semaine sur la Formule 1. avant de se rendre là, parlons du Varéor, parce qu'en fin de semaine, plusieurs, plusieurs compétitions, donc commençons, premièrement avec la compétition d'athlétisme, soit le championnat provincial d'athlétisme du RSEQ, qui avait lieu en fin de semaine ici sur le campus de l'Université de Sherbrooke, donc dernière, dernière compétition de l'année pour certains athlètes, pour d'autres des championnats nationaux qui auront lieu qui auront lieu prochainement, seront la dernière compétition. Donc, au terme de cette compétition-là, c'est l'équipe féminine qui a obtenu le meilleur résultat global au sein des deux équipes Sherbrooke-Croise, grâce à d'excellentes performances, entre autres de Laurence Gauthier, Laurie Desjarlais et Maoli Saint-Germain, qui ont tous gagné plus d'une médaille. Avec un total général de 124 points au classement, l'équipe féminine d'athlétisme de l'Université de Sherbrooke termine au deuxième rang derrière le Rouge et Or de l'Université Laval. Performance qui mérite absolument d'être soulignée pour les dames en fin de semaine. Chez les hommes, ça a été un peu plus difficile, donc c'est une quatrième place qui attendait le Varero en fin de semaine. Donc récolte de 88 points qui a placé les Sherbrookeois derrière les Carabins, l'Université McGill et l'Université Laval. Donc mention toute spéciale quand même à Thomas Pelladeau, Grégory Michel et Félix Quirion qui ont su s'imposer dans leurs épreuves respectives au sein du Varéor. Finalement, pour le volleyball maintenant, les séries éliminatoires du volleyball commençaient vendredi dernier et en fait le parcours a été beaucoup plus court pour les hommes qui eux ont gagné leur premier match 3-0 vendredi dernier contre les Carabins. Donc, samedi, les hommes se rendaient à Montréal pour y affronter de nouveau les Carabins lors du match retour et les hommes défaits d'Yabed remporteront leur rencontre 3-1 et ils vont ainsi remporter leur billet pour la finale qui débutera le 7 mars prochain. Varéor retrouvera donc l'une des deux seules formations à leur avoir infligé une défaite cette saison, le Rouge et Or de l'Université Laval. Mesdames et messieurs, on va aller en courte, courte pause musicale. Notre invité vient tout juste d'arriver, donc nous serons de retour dans quelques instants. Mesdames et messieurs, nous sommes de retour sur les ondes de CFAQ 88.3 pour la suite de l'émission de Hors-jeu avec Julien Massenet et Gabriel Croteau. Et notre invité de la journée vient tout juste d'arriver, que je présente à l'instant, Alexandre Tremblay. Bonjour. [00:05:15] Speaker A: Bonjour, ça va bien? [00:05:16] Speaker B: Ça va très bien, toi. Merci d'être avec nous aujourd'hui. Donc, Alexandre, présente-toi un peu, s'il vous plaît. [00:05:21] Speaker A: Oui, bien dans le fond, moi je suis joueur dans le varéol avec le soccer. Soccer masculin, bien sûr. Puis dans le fond, ça fait 5 ans, ça fait depuis 2019 en fait que je suis dans l'organisation, donc j'en ai vu passer des joueurs, puis je suis un peu connu comme l'ancien de l'équipe, si on peut dire ça comme ça. [00:05:40] Speaker B: Parfait. Puis justement, ça fait longtemps que tu es sur le campus. Est-ce que tu es rendu à la maîtrise? Est-ce que tu es au bac en ce moment? [00:05:48] Speaker A: C'est ça. En fait, j'ai complété un bac et une maîtrise. En ce moment, je fais mon doctorat en physiologie au campus de la santé, donc au CHU. Je suis dans le laboratoire de Philippe Serret pour ceux qui connaissent, mais c'est ça, je poursuis mon doctorat en ce moment. [00:06:04] Speaker B: Des études quand même que tu fais depuis un bout de temps. Puis justement, tu peux quand même jouer avec l'Ovario. J'imagine que c'est ta dernière saison, par contre. [00:06:12] Speaker A: C'est ça, exact. Je prends ma retraite cette année, donc c'est ma dernière saison d'hiver. Puis après ça, justement, j'ai fait la maîtrise puis le doctorat aussi pour continuer un peu le soccer. Mais c'est sûr que la priorité, c'était l'école pour moi. Mais oui, tout à fait. [00:06:27] Speaker B: Justement, pendant qu'on parle des écoles, résume-nous un peu ton parcours scolaire. Qu'est-ce que t'as fait avant l'université? Est-ce que t'as toujours joué au soccer? D'où ça vient cette passion-là? [00:06:41] Speaker A: C'est une bonne question. En fait, moi, dans la vie, à la base, j'étais vraiment un sportif. Je faisais vraiment plus qu'un sport. J'ai même été joueur de handball. J'ai été dans l'équipe du Québec aussi au handball. J'ai fait de l'athlétisme, du football. J'ai vraiment fait de tout. Puis c'est à partir du cégep que je me suis plus spécialisé, entre guillemets. Je me suis vraiment plus concentré sur le soccer. Donc, j'ai joué collégial avec les volontaires de Sherbrooke. Donc, pendant mes deux années que j'étais là. Puis ensuite, je suis arrivé directement à l'université. Puis j'avais comme eu un break entre le cégep et l'université. Dans le fond, j'avais complètement arrêté pour me concentrer uniquement sur l'école. Puis c'est en fait un coach qui s'appelle Thomas Desaix, qui était l'ancien coach de gardien en fait, qui m'avait contacté. Puis il m'avait dit, viens essayer, viens jouer avec nous à l'université. Dans ce temps-là, il y avait besoin de gardiens. Je me suis dit, je peux bien reprendre ça. On va peut-être avoir l'occasion d'en parler plus tard, mais j'avais vraiment joué à un haut niveau quand j'étais plus jeune. Donc, ça m'a vraiment fait du bien de revenir dans le niveau universitaire, surtout que c'est quand même un très, très, très bon niveau. Le niveau universitaire, c'est probablement juste avant pro. Donc, tu sais, je me suis mis à l'aise. C'était vraiment incroyablement le fun. Fait que je suis retourné là-dedans à 100% après. [00:08:02] Speaker B: Exactement, comme tu le mentionnes, depuis quelques années, je pense que depuis que la première Ligue canadienne a été créée, il y a un peu plus de joueurs du USports canadien qui commencent à être pêchés, que ce soit dans cette Ligue-là, peut-être même dans les MLS aussi. Ça doit quand même être motivant de jouer à l'université et de savoir que tu as un peu plus de chance maintenant de te faire repêcher dans les plus grandes ligues. Je ne dis pas nécessairement que c'est ton cas. Tu as l'air quand même d'être en paix avec peut-être finir ta carrière bientôt, mais quand même. [00:08:34] Speaker A: Pour mon cas, c'est sûr que jouer pro, ce n'est plus envisageable, ce n'est plus une option, mais je sais qu'il y a des plus jeunes talents dans notre équipe qui aspirent à devenir professionnels et je trouve que c'est une excellente opportunité d'aller jouer. au niveau universitaire pour justement se faire connaître, se donner un nom pour que les équipes pro en CPL, en PLC, puissent connaître le joueur et voir ses capacités. C'est vraiment une belle opportunité. [00:09:06] Speaker B: Et c'est du niveau de jeu quand même qui est assez élevé. Il y a des compétitions au niveau du Canada qui vont opposer des équipes de la Première Ligue canadienne à des équipes de la MLS. L'Impact a même joué un match en coupe contre un club de Longueuil l'année passée, si je ne me trompe pas. Ou Saint-Laurent, c'est ça? Ouais, Saint-Laurent, c'est ça. Écoute, je pense que c'est des choses qu'on va voir de plus en plus dans les prochaines années. Puis comme je mentionnais, ça doit être encore plus encourageant de savoir que des opportunités comme ça, il va y en avoir de plus en plus. [00:09:43] Speaker A: C'est ça, exact. Même Saint-Laurent, c'est une équipe de PLSQ, donc on parle de semi-pro. C'est quand même un niveau qui est atteignable, même pour les jeunes talents. Le niveau est excellent à l'universitaire. Tu vois des gars qui pourraient jouer pro à tous les jours. C'est vraiment un bon niveau et c'est le fun d'être baigné dans ce milieu-là. [00:10:07] Speaker B: Tantôt, tu nous parlais de toi qui as joué à des niveaux quand même assez élevés. Parle-nous un peu de ça. Quand tu es arrivé, on parlait de ton parcours en Italie. Parle-nous un peu de ça. Comment on compare le style de jeu canadien, peut-être même le style de jeu québécois, ou le style de jeu italien. Il doit y avoir une énorme gappe quand même entre les deux styles de jeu. [00:10:28] Speaker A: Ouais, pis c'est vraiment pas la même mentalité aussi. Ben là, pour faire une histoire courte, je m'entraînais avec une agence qui plaçait des joueurs un peu partout, dont en Europe, et plus particulièrement en Italie, parce que mon coach, en fait, était italien. Donc, on arrivait là, on restait là pendant un mois environ, pis on allait faire des camps de sélection. Pis je me rappelle, quand je suis allé là pour la première fois, On allait à plein de villes, mais on restait plus dans le coin du sud, donc plus dans le coin de Naples. On était allé à une sélection d'une équipe de Division 2 qui est Benevento. Je me rappelle, après la pratique, Les coachs sont venus me voir, mon coach qui était un peu comme l'interprète parce que je ne parlais pas vraiment italien, je parlais quelques mots mais je me débrouillais tout simplement. Il était venu me voir, il m'avait parlé et on avait pris une marche. Puis j'avais vraiment l'impression de marcher avec de la mafia italienne. Tellement que c'était très, très, très organisé. Puis là, je me rappelle que mon coach, il me traduisait ce qu'il disait. Puis il était comme, tu vas venir l'année prochaine. Il y a même des équipes de Division 1 qui sont intéressées. Puis là, tu sais, j'étais jeune. J'avais 15, 16 ans environ. Pour moi, c'était le rêve, tu sais, carrément. Puis je pense que n'importe qui qui aurait vécu cette expérience-là aurait vécu un rêve d'enfance. Puis après ça, c'est... Je suis retourné l'année prochaine, ça s'est bien passé, même qu'il y avait une possibilité de rester. Puis là, comme on en a parlé tantôt, mes parents me disaient que je n'étais pas assez mature pour prendre une décision par rapport à ça. Il voulait vraiment que je me concentre sur l'école, donc je suis resté ici. Je pense que c'était aussi monétairement le choix le plus logique, parce que ça devait coûter sûrement beaucoup de sous, malgré qu'il y aurait eu des ententes avec les clubs. Quand tu fais venir un joueur de l'extérieur, ce n'est jamais évident que ce soit en Italie, en Espagne, à moins que ce soit vraiment un talent peu. Pour être honnête, j'étais excellent, mais je n'étais pas un Messi, je n'étais pas un Balou. Ce sont des joueurs qui ont vraiment du talent pur naturel. C'est ça. Au final, je me suis ramassé ici à me concentrer plus sur l'école. Je suis arrivé au niveau universitaire et c'était vraiment un bon niveau. [00:13:02] Speaker B: Fait que c'est l'école qui t'a gardé ici. Tu me mentionnais tantôt que tu étais rendu au doctorat justement. Parle-nous un peu plus en long et en large de ton implication justement dans ton doctorat. Sur quoi tu te concentres exactement? [00:13:16] Speaker A: Mon doctorat, c'est de la recherche que je fais en ce moment. J'étudie pour développer des analgesiques. Ce sont des alternatives à la morphine. C'est très appliqué à la santé. J'ai toujours eu ce penché-là aussi pour la santé. Même quand j'étais plus jeune, Même si j'étais concentré dans le sport, j'ai toujours gardé ce côté un peu science, un peu nerd. On me connaît dans ma famille pour être quelqu'un de... En fait, on m'appelle le geek sportif parce que je suis très geek, mais en même temps, je suis très athlétique. C'est pas mal ça. Ça, c'est mon doctorat en ce moment. Puis je suis lancé pour encore deux ans. Puis ensuite, je finis ça. Puis je vais sûrement me lancer plus peut-être dans soit la recherche plus poussée ou peut-être même dans l'enseignement. J'ai toujours aimé ça. D'ailleurs, je coach le sport-études, les petits gardiens qui sont quand même assez grands en fait. C'est ça, les gardiens de sport-études au secondaire. Je trouve ça vraiment... Ici au trio? Ici au triolet, exactement. [00:14:25] Speaker B: C'est une expérience que tu dois aimer, j'imagine. [00:14:29] Speaker A: Ça te garde impliqué dans le domaine du soccer aussi. J'ai toujours aimé bien m'impliquer, que ce soit dans des comités, des associations ou autres dans mon milieu. Mais aussi au niveau du soccer, l'année prochaine, vu que je prends ma retraite cette année, j'aimerais m'impliquer justement au niveau du varéor pour être entraîneur des gardiens de but. Puis les démarches ont déjà été commencées, donc ça s'aligne bien pour ça. J'aimerais toujours rester impliqué. Je pense que c'est le modèle que je veux donner aux autres étudiants-athlètes. Même si tu n'es plus étudiant-athlète, tu peux quand même encore te donner un peu de soin pour ton équipe. [00:15:19] Speaker B: C'est très intéressant ce que tu me dis. D'un, ça doit être un programme qui est quand même assez exigeant ce que tu fais, surtout que tu es au doctorat en ce moment. Comment tu as réussi à jongler avec tout ça au long de ton bac, de ta maîtrise, maintenant de ton doctorat? [00:15:37] Speaker A: Ça demande beaucoup d'organisation en fait. Avec ça aussi, je fais beaucoup de choses à l'extérieur aussi. Si on regarde l'école, le soccer. Mais c'est ça, c'est de l'organisation. C'est à savoir, pendant que par exemple on fait une ride de bus jusqu'à Montréal. Pendant la ride de bus, tu vas faire tes devoirs. C'est un peu aussi de la discipline. C'est bien d'être organisé, mais il faut que tu sois discipliné aussi dans ce que tu fais. Et si tu ne donnes pas la petite poussée, parce que parfois, ça ne tente pas toujours de fâler, d'avoir un dimanche matin quand tu es dans le bus, ça te tente de plus dormir. C'est de ne pas faire ça, en fait. Mais c'est ça, c'est d'être discipliné. Et je sais qu'il y a plusieurs personnes aussi, étudiants-athlètes, surtout à Sherbrooke, qui sont capables de très bien joindre les deux. Je pense pas que c'est un gros problème, mais j'ai fait ça depuis que je suis au cégep en fait. Comme la majorité des athlètes qui ont fait les deux, qui ont été des étudiants d'athlète autant au cégep qu'à l'université. [00:16:36] Speaker B: C'est ça. C'est vraiment bien. Si je te demande quelles compétences que tu as apprises, pas juste dans tes études, mais dans le sport aussi, quelles compétences que tu as apprises dans les deux que tu peux dire que tu pourrais utiliser peut-être plus tard, non seulement si tu deviens entraîneur pour les gardiens ou quoi que ce soit. [00:16:58] Speaker A: C'est une excellente question. La compétence clé que le sport te permet de développer, surtout le sport d'équipe, dans mon cas, c'était plus de communiquer avec mes joueurs. de ne pas juste dire des choses et ne pas nécessairement les penser, mais dire les choses pour que les gens puissent comprendre et en plus puissent les appliquer. Je pense que c'est ça, c'est un travail d'équipe. Après ça, ça va transparaître dans l'école aussi, dans les travaux d'équipe, etc. Mais de bien communiquer aux autres, C'est quoi tes intentions? Qu'est-ce que tu veux? Qu'est-ce que tu t'attends aussi des autres personnes? Moi, par exemple, en ce moment, avec mes cinq années d'expérience au Varroa, j'ai vraiment beaucoup amélioré cette compétence-là parce que je sais qu'au début, C'était quelque chose de plus difficile de bien gérer sa défense, puis de dire « Ah, fais ça, si, si ». Puis tu sais, aussi, pas juste gérer, mais aussi de demander, poser les questions, savoir c'est quoi vos attentes par rapport à moi, ce que je dois faire aussi. Fait que c'est ça, cette communication-là que je pense que c'est vraiment ça que j'ai réussi à développer dans le sport, puis qui va aider dans ma vie, c'est sûr, à 100 %. [00:18:16] Speaker B: Parce qu'on ne se cachera pas que ta position sur le terrain, c'est pas mal une des positions les plus importantes. Probablement la position où est-ce que tout part en premier, que ce soit par ta voix ou par tes mains ou tes pieds. [00:18:28] Speaker A: C'est ça, exact. Parce que tu sais, en tant que gardien de but, tu vois tout le jeu. Contrairement à ton défenseur, quand il reçoit le ballon, oui, il a pris l'information avant, mais ça reste que son champ de vision est assez restreint par rapport à moi qui vois absolument tout le terrain. C'est pour ça que le poste de gardien de but, c'est un peu particulier parce que justement, tu as cette responsabilité-là de donner l'information aux autres. C'est ça, c'est une compétence que tu développes au fur et à mesure, mais que j'ai quand même bien développée au courant de mon parcours. [00:19:00] Speaker B: Petit recap de la saison cet automne. Une saison un peu plus compliquée, je pense. Si on compare ça, vous êtes à la mi-saison cet hiver, j'imagine, jusqu'à maintenant. Est-ce que vous avez fait des grandes adaptations depuis la pause de Nael? Est-ce qu'il y a beaucoup de choses qui ont changé? [00:19:23] Speaker A: Je pense qu'il y a beaucoup de choses qui ont changé par rapport à la mentalité. Mais c'est sûr que, pour faire vraiment une histoire courte, moi j'ai été là pendant 5 ans et j'ai vu plein de régimes en tant que tel. Puis je sais que depuis deux ans, c'est vraiment là que j'ai vu la plus grosse amélioration. Autant au niveau, tu sais, de l'implication des joueurs que juste au niveau de la qualité du jeu. Parce qu'on a vraiment des joueurs qui sont excellents, autant au niveau technique que tactique. Puis c'est vraiment des joueurs qui ont plein de potentiel, puis tu sais, qui vont continuer, puis qui vont même être le futur de notre équipe. Puis c'est sûr que cet automne, on n'a pas eu les résultats qu'on souhaitait obtenir. Puis là, c'est vraiment dommage. Je vais le dire de même, ça fait chier un peu de dire ça, parce qu'on n'a pas eu les bons résultats, mais les performances, si tu pouvais savoir, Chilien, pour vrai, c'est incroyable à quel point on pouvait gagner pratiquement toutes nos games. Puis c'est ça qui est dommage, parce qu'à chaque fois qu'on revenait d'un match, on se disait, On a vraiment bien joué, on aurait pu gagner, mais au final ça finit quoi? 1-0, 2-1 parfois. Ça jouait sur des petits détails et je pense que c'est ces petits détails-là qu'il va falloir qu'on change. C'est ça qu'on a réalisé cet hiver, c'est qu'il ne faut pas faire les choses à moitié. Mettons, dès qu'on se donne, dès qu'on pratique, il faut être sérieux, il faut s'appliquer. C'est bien de rire, c'est bien d'avoir du bon temps, c'est ça qu'il faut. Quand il faut charbonner, il faut charbonner. Il faut travailler. Il faut mettre le bleu du travail, comme disait un de nos anciens coachs. Il faut vraiment travailler. Je pense que c'est ça, la switch qu'a changé l'automne, qui n'a pas été la saison qu'on aurait voulu. Puis l'hiver en ce moment, qui est une progress. La fiche, ça ressemble à quoi? En ce moment, on a une victoire à Laval. Ça faisait depuis 2015 qu'on n'avait pas gagné à Laval. Ça faisait quand même du bien de gagner ça. On a deux défaites. On a joué trois matchs. Un contre Laval, un contre l'IDM et un contre Trois-Rivières. UDM, ça a toujours été des matchs assez difficiles. [00:21:47] Speaker B: Et une grosse formation quand même. [00:21:50] Speaker A: Une grosse formation, et pour vrai, les niveaux techniques sont incroyables aussi. Mais on était de niveau, et comme je vais le dire encore, on aurait pu gagner ce match-là. On s'est fait scorer un péno au début. à part si on s'est fait scorer directement deux minutes après. Au final, ça a fini 2-1, mais ça aurait pu finir... Si on avait concrétisé nos chances, ça aurait pu finir 3-2. Si on avait été encore excellent en défense... Là, c'est les 6. Avec les 6, on peut faire n'importe quoi. Puis le cutter, c'était une autre paire de manches. Ça, c'était peut-être... Tactiquement, on s'est fait un peu manger. [00:22:31] Speaker B: Il y a des matchs à oublier. Il faut toujours s'en rappeler. Avant de se quitter, si tu avais un petit message pour les partisans, pour la fin de saison, pour toi, pour la fin de ton parcours aussi, après ces cinq années avec le Warrior, qu'est-ce que tu dirais aux partisans pour toutes ces années? [00:22:49] Speaker A: Je pense que pour la fin de la saison d'hiver, on va voir vraiment un nouveau visage de notre équipe. Il y a eu beaucoup de changements dans les dernières semaines, que ce soit des bons ou des mauvais. On a vraiment hâte de montrer ça sur le terrain et de donner notre 100%. Les gars qui vont être là, ils sont impliqués. Les gars qui ne sont malheureusement pas là, mais qui devraient peut-être l'être, ils vont également être impliqués à 100%, j'en suis sûr. C'est sûr que c'est la fin de mon parcours, ça va venir me chercher un peu plus personnellement, mais je ne le vois pas nécessairement comme une fin, mais plus comme une première partie, un premier chapitre qui se termine pour ensuite continuer vers une implication qui va être différente, soit le coaching, comme on s'en est parlé tantôt. [00:23:39] Speaker B: En espérant te voir être conduit dans un rôle avec le Varéor prochainement. Je te le souhaite, c'est très mérité. Merci. Mesdames et messieurs, on va aller en courte pause. C'était Alexandre Tremblay, gardien de but pour l'équipe de soccer masculine du Varéor. Merci beaucoup d'avoir été avec nous aujourd'hui, Alex. [00:23:59] Speaker A: Merci à vous pour l'opportunité. [00:24:00] Speaker B: Ça fait un grand plaisir. Sur ce, mesdames et messieurs, on s'en va en courte pause et nous serons de retour pour la suite de cette émission hors-jeu. Bon, notre invité à quitter, Gab et moi, nous étions impatients de finalement parler de hockey, du tournoi des 4 nations, de la nouvelle de dernière heure qu'on a eu tantôt, du potentiel échange pour une deuxième fois de Mikko Rantanen. On va commencer avec les Quatre Nations, on a un petit 25, 20 minutes encore, short. Gab, donne-moi tes impressions sur le tournée des Quatre Nations. Ça part. [00:24:43] Speaker C: Écoute, le tournée des Quatre Nations qui a été spectaculaire. Ça a été le retour des compétitions internationales. Comme tu le sais, comme nous le savons tous, moi j'ai adoré le tournoi, je pense que c'est la même chose pour toi. Je pense que ça m'a, en fait, ça l'a permis de découvrir des nouveaux joueurs dans des contextes différents. On voit souvent ça au soccer, des joueurs, mettons, je me souviens, exemple l'équipe Maroc, que t'avais des joueurs qui ont comme ressurgi, qui jouent dans des championnats un peu. [00:25:11] Speaker B: On peut prendre l'exemple sinon de James Rodriguez, la Coupe du monde en 2014, qui est explosé sur la scène internationale, qui s'est évalué un transfert avec un énorme club comme le Real Madrid. C'est ça qui manquait vraiment, l'aspect de visibilité, la vitrine internationale. que Gary Bettman a enlevé au hockey il y a quelques années, tu l'as, en interdissant les joueurs professionnels de la Ligue nationale de participer aux compétitions internationales. C'était le temps. Parce que le hockey, c'est un sport... C'est un sport très en santé au Canada, mais du moment qu'on sort des frontières canadiennes, c'est pas le sport autant en santé qu'on le connaît, puis on a pu le voir avec les quatre nations, parce que l'engouement est venu de partout, puis... [00:25:59] Speaker C: Puis il y a eu beaucoup, excuse de te couper, mais il y a eu beaucoup de mauvaises nouvelles dans le monde du hockey des dernières années. Je pense à la COVID, ça a quand même changé un petit peu le format même. Tu parlais du hockey canadien, avec le scandale de hockey canadien, il y a comme eu des drôles de choses qui sont passées. Puis là, ça nous a permis justement, moi je pense à exemple, à soir je vais regarder le match contre les Hurricanes, je vais voir Jacob Slavin d'une nouvelle façon parce qu'il est tellement excellé au tournoi. Je pense des joueurs comme Agol, Thomas Harley, Josh Morrissey, qu'on savait qu'il était excellent, mais là, contre les meilleurs, même s'il est petit, il a vraiment été excellent. Ça a été tellement relevé. Je trouve que le hockey, c'est un sport qui est très paritaire avec les séries de la Coupe St-Denis. qui respectent un plafond solaire, donc qui sont presque toutes égales. Puis dans les autres sports, je pense au soccer, au baseball, au basket, on est habitué de voir des tournois, les meilleurs contre les meilleurs. Au soccer, on a la Ligue des champions, on a la Coupe du monde, au basket, on a souvent des grosses équipes très fortes. Au baseball, on a les Yankees, les Red Sox qui sont toujours dans la discussion. Puis au hockey, on n'avait pas ça. Je ne sais pas si tu es d'accord avec moi. Là, ça l'a fait du bien d'avoir du jeu tellement relevé. [00:27:13] Speaker B: C'est surtout pour remplacer le match des étoiles. Cette critique-là est sortie tellement souvent par après parce que le match des étoiles de la NBA prenait place la même fin de semaine que la fin du tournoi des Quatre Nations. En fait, je pense qu'on était Ça a commencé vendredi dernier avec, je pense que c'était le match des célébrités, puis le Rising Star aussi. Je ne sais pas si ça a encore lieu. Il faut se dire que la formule du match des étoiles d'NBA a évolué énormément dans les dernières années. Ça a été très critiqué cette année. [00:27:44] Speaker C: Vu le niveau de jeu. [00:27:46] Speaker B: C'était ridicule. Je veux dire, les joueurs ne se forcent pas. Il faut se réinventer de la bonne manière. Puis c'est ça que la Ligue nationale a réussi à faire cette année. Parce qu'on a été chercher des codes d'écoute qu'on n'avait pas été chercher depuis des années. Puis le match des étoiles, dans la ligne nationale, on s'entend qu'il y a... T'aurais-tu regardé ça toi? [00:28:04] Speaker C: Non, non, ben en tout cas... [00:28:06] Speaker B: J'aurais peut-être regardé le concours d'habileté comme d'habitude, probablement toi aussi. [00:28:09] Speaker C: Pour le tir le plus puissant, le patron le plus rapide, mais même à ça, c'est pas la même chose. Si on vient, mettons, au plan vraiment hockey de la compétition qu'on a vu dans les dernières semaines, moi je trouve juste, la seule affaire que je me dis, c'est qu'on a besoin de continuité. On a vu le trophée, il n'y a personne qui l'a embrassé comme on embrasse la Coupe St-Denis quand on la gagne. Ce n'est pas encore un trophée prestigieux et il n'y a pas d'histoire. Le trophée a été conçu pour la compétition et c'est la première fois qu'on le gagne. [00:28:35] Speaker B: Il n'y a pas d'aspect de nostalgie encore qui est relié à ça. Gary Bettman a finalement annoncé le retour des compétitions internationales, le retour en fait des joueurs de la ligne nationale. [00:28:47] Speaker C: Moi j'aimerais savoir de la continuité, j'aimerais ça. Puis si on fait une coupe du monde du hockey en 2016, je ne sais pas si tu es d'accord avec ça, mais moi j'enlèverais toute l'affaire équipe Europe, équipe U23. Pour moi c'est un tournoi de pays, puis il faut que tout le monde ait la même motivation de se battre pour son pays. C'est pour que la compétition ait du prestige, il faut que ce soit les vrais pays l'un contre l'autre, comme on voit dans les autres sports, comme on voit aux Olympiques. Je ne sais pas si tu es d'accord. [00:29:16] Speaker B: Oui, je suis d'accord, mais je suis d'avis aussi que pour que cette compétition-là ait du prestige, il va falloir que les pays aillent chercher les meilleurs joueurs disponibles à chaque année. C'est peut-être juste un avis personnel, mais je pense que du côté du Canada, on aurait pu faire des choix plus judicieux. Probablement la même chose du côté des États-Unis. À qui tu penses? Au Canada, peut-être qu'un joueur électrisant comme Conor Bedard aurait été un bon ajout. Il est encore très jeune. Il aurait-tu pris la place d'un Brayden Point ou Brendan Hagel? On s'entend que Conor Bedard ne serait pas battu dans le match contre les États-Unis. Mais ça n'a pas été la bougie d'allumage requise non plus dans ce match-là parce que le Canada a perdu. [00:30:02] Speaker C: Il y a des joueurs qui ont été décevants, c'est sûr qu'il y a l'air d'en avoir. [00:30:06] Speaker B: À quel point tu veux entourer ton club juste de joueurs physiques et non de joueurs électrisants qui vont mettre un spectacle sur la glace? [00:30:13] Speaker C: Je ne sais pas. Je pense que la difficulté, c'est que les matchs contre les Américains ont été très différents des matchs contre les Suédois et les Finlandais. C'était des matchs rapides, c'était des matchs avec des grandes habiletés. Tandis que les matchs contre les États-Unis, ça prenait du papier sablé. Puis c'est là que les Sam Bennett, tout ça, ils ont montré leur pesant d'or. [00:30:35] Speaker B: Ils ont montré leurs dents, on peut. [00:30:38] Speaker C: Dire ça de même. Moi j'ai même pensé à un moment, est-ce qu'on n'aurait pas dû avoir un Tom Wilson qui soit dans cette équipe-là pour amener cet élément-là. Là on a gagné puis on n'en parle plus, mais si on avait perdu, Brady Kachuk a été difficile à contenir pour les canadiens et on n'avait aucun élément canadien qui amenait la même chose que lui. [00:30:58] Speaker B: Tu vois moi des joueurs comme Brady Kachuk, c'est pas des gars que je vois être importants dans un tournoi comme ça parce que l'hockey international c'est pas comme le hockey, en club, t'sais, dans la ligne nationale, t'sais. Je pense pas que dans ces équipes-là, tu devrais avoir des enforcers, t'sais, des joueurs qui sont là juste pour une situation en tant que telle, t'sais. Admettons comme un Jake Evans qui serait choisi juste pour son rôle sur le désavantage numérique, t'sais. Dans le hockey international, ça a pas sa place, selon moi. Pis de là, le fait, pourquoi Tom Wilson aurait pas été choisi, d'un, à cause de ça, pis de deux, parce que je veux dire, Il est peut-être talentueux pour la Ligue Nationale, mais il n'est pas talentueux pour un tournoi de cette envergure-là. [00:31:44] Speaker C: Tu vois, Sam Bennett a été là. Sa meilleure saison, c'est 49 points. Tu as des Nick Suzuki qui étaient disponibles, tu as des Mark Shifley. Tu as quand même des joueurs... C'est pas pour te contredire, mais tu as quand même des joueurs, certains joueurs qui sont quand même... qu'on les a pris à cause de leur papier sablé pis je pense que c'est ça que tu critiques là, que tu dénonces un peu le fait qu'on est pas allé chercher peut-être les plus talentueux. [00:32:06] Speaker B: Quant à moi Sam Bennett est un joueur énormément talentueux là, c'est pas un joueur que, mettons que je vais évaluer juste avec ses statistiques là, c'est un joueur très important sur la glace pis je veux dire c'est pas un enforcement non plus là. Tu sais Sam Bennett c'est un joueur de centre qui est ultra responsable, sur qui tu peux te fier. Certes, Nick Suzuki aurait été une bonne addition, mais je pense que Suzuki avait juste refusé l'offre quand on l'a fait. [00:32:33] Speaker C: Tu penses que Suzuki a refusé d'y aller? [00:32:35] Speaker B: En tout cas, moi, cet été... [00:32:37] Speaker C: Cet été, au tournoi après les séries, le tournoi intentionnel qu'on a chaque année. [00:32:43] Speaker B: Ça a peut-être joué un rôle là-dedans, de ne pas vouloir représenter son pays pour un tournoi comme ça. [00:32:49] Speaker C: On a pris Montembeault parce qu'il est allé, lui. [00:32:51] Speaker B: C'est peut-être pour ça. Encore là, je veux dire, Montembeault ne servait absolument à rien. [00:32:56] Speaker C: Veux-tu qu'on fasse... Nos équipes du tournoi? Équipe type, trois attaquants, deux défenseurs. Puis le meilleur gardien de... [00:33:04] Speaker B: On s'était dit avant le show que j'allais commencer, vu que toi tu l'avais déjà décrit, puis que je voulais faire la mienne vraiment unbiased, sans opinion. Fait que je vais me lancer. Vas-y. Je vais avec un attaque 100% canadienne. McDavid, Crosby, McKinnon. Pour la défense, par contre, aucun Canadien là-dedans. Zak Wawrinski des États-Unis. Quand même, 6 points en 4 matchs, qui a été le cas arrière d'équipe. [00:33:28] Speaker C: C'est le meilleur pointeur du tournoi, c'est Zak Wawrinski, mais ça m'a suffi ce matin quand j'ai regardé ça. [00:33:34] Speaker B: Pour moi, quant à moi, il aurait facilement pu gagner le joueur du tournoi. C'est McKinnon qui l'a gagné. Quatre buts en quatre matchs. D'accord. Puis mon autre défenseur, Eric Carson, qui a été le meilleur joueur pour moi chez les Suédois. C'est pas surprenant. Carson, c'est le meilleur joueur suédois depuis... Depuis que les frères Sedin ont arrêté de jouer. Victor Edmond aussi, mais écoute, je pense qu'on veut toujours se pencher sur la question. Puis dans les buts, Jordan Bennington, seulement à cause de sa performance lors du dernier match. [00:34:13] Speaker C: Il a été grand dans le camp à un moment. [00:34:14] Speaker B: Oui, puis c'est vraiment sa performance en prolongation qui le met over the top parce que sinon on pourrait... [00:34:20] Speaker C: Il y a un des frissons là, il revient dans son but avec sa mitten, c'était magnifique effectivement. Moi, j'ai mis McKinnon et McDavid aussi, je pense pour les mêmes raisons que toi, ils ont été vraiment électrisants, ça a été les locomotives de cette équipe canadienne-là. Moi, tu vois, j'ai mis Brady Kitchock, parce que pour moi, ça a été le meilleur attaquant américain dans les deux matchs contre le Canada. C'est le seul, c'est le seul qui a gagné son combat aussi. Il y a eu trois combats dans ce tournoi-là. Puis c'est le seul Américain qui a gagné. [00:34:54] Speaker B: Trois combats qui sont venus dans le même match. En neuf secondes. [00:34:56] Speaker C: En neuf secondes. Exactement. Mais c'est ça, moi je trouve qu'il a démontré de la ténacité du leadership, contrairement à beaucoup de joueurs américains dans les premiers trios de l'équipe. Juste le but qu'il marque en finale, la rondelle est derrière le filet, c'est Mathieu qui est là, puis il y croit, il fonce vers le filet, puis il met sa palette, puis ça finit que ça rentre. Mais c'est parce qu'il a foncé au filet, parce qu'il a cru. Moi, je respecte beaucoup ça de sa part, mais je sais que tu veux dire quelque chose. [00:35:24] Speaker B: Prends-moi-en pas. Brady Kachuk, je l'aime pas. Je veux dire, des garbage goals comme ça, j'aime pas ça. Puis je veux dire, Kachuk, c'est principalement juste ça qu'il fait. Je veux dire, c'est Stodilé qui va faire presque tous les jeux avec les sénateurs. Tu vas mettre Kachuk dans l'enclave, puis il va ramasser les retours. [00:35:40] Speaker C: Puis les garbage goals, dans les matchs les plus importants, c'est ce petit détail-là qui fait qu'il fonce au filet, puis c'est ça qui fait qu'il marque le but, tu sais. [00:35:47] Speaker B: Ouais, ouais, je sais. Mais je veux pas d'un gars qui fait ça à tous les matchs, tu sais. C'est bon dans les matchs importants, des matchs qui ont un enjeu, mais comme... Un mort du soir de février, j'ai pas besoin de catch-up qui me marque des buts comme ça. [00:36:00] Speaker C: Ouais, non, c'est sûr, c'est sûr. Pis tu sais, je dois aller sur mes défenseurs, pis je pense que tu seras pas d'accord parce qu'on a pas les mêmes types de défenseurs. Moi, j'ai Slavin et McAvoy. Parce que pour moi, ça a été les deux meilleurs défenseurs des Américains dans les deux matchs, encore là, contre le Canada. Pour moi, les matchs contre le Canada, c'est les plus gros matchs, pis c'est eux qui ont été les meilleurs. On dit que la défense gagne les championnats, mais c'est ce genre de défenseur-là qui gagne les championnats quand on dit que c'est la défense qui gagne les championnats. Slavin, il y a un nombre de jeux offensifs qu'il a anéanti. Comme je l'ai dit tantôt, il m'a ouvert les yeux. Puis McAvoy, malheureusement, il n'avait pas été là. Malheureusement pour les États-Unis, il n'a pas été là. pour la finale, mais dans le premier match contre le Canada, il s'est mis en échec sur McDavid, puis un moment donné, il a fait un double échec contre Crosby derrière. Moi, j'étais comme « tu ne fais pas ça à Crosby ». [00:36:45] Speaker B: Mais lui, il s'est fait et ça a changé. Ça paraît que c'était un joueur de Boston. Pour moi, McAvoy, ce n'était pas de sa blessure contre la Suède, ou c'était dans le match contre le Canada. En tout cas, si ce n'était pas de sa blessure, il prenait la place de Carson pour moi sur mon équipe type du tournoi. [00:37:03] Speaker C: Juste parce qu'il n'a pas été là en finale. [00:37:05] Speaker B: Mais il n'a pas été là en finale et il n'a pas joué la demi-finale non plus, si je ne me trompe pas. Si je ne me trompe pas, il s'est blessé dans le match contre le Canada ou au début du match contre la Suède. Match contre la Suède que les États-Unis ont perdu d'ailleurs. Si tu me permets, j'aimerais ça qu'on mette un terme à notre recap des 4 nations pour qu'on parle de l'annonce que Pierre Lebrun a faite tantôt, insider très très très réputé dans le monde du hockey. sur un potentiel échange d'Emiko Rantanen pour la deuxième fois. [00:37:40] Speaker C: Ouais, ben je me suis informé dans le fond là, j'ai regardé des trucs pis de ce que j'ai compris là dans le fond, il parle qu'Emiko Rantanen pourrait être rééchangé, pis juste pour rectifier là, j'ai parlé de Jake Evans, dans le fond dans le même article il parle de Jake Evans, mais pas nécessairement les deux liés ensemble, c'est ça que t'as compris toi aussi. Fait que, mais ça serait fou qu'Emiko Rantanen soit rééchangé, on en a parlé en plus là à l'émission, fait que c'est le fun qu'on puisse faire le suivi mais c'est ça, ça va être. [00:38:07] Speaker B: Quelque chose à suivre. Puis moi, je voulais qu'on fasse une petite émission spéciale pour la date limite des transactions qui arrivera très, très, très bientôt. Mais c'est surtout dû au fait que Jake Evans, les rumeurs sur un échange le concernant vont de bon train déjà depuis quelques semaines. Puis quand même, la machine à rumeurs se fait parler sans fond de vérité. Puis pour Rantanen, c'est une énorme déception du côté des Hurricanes. Moi je pense qu'ils doivent s'en mordre les dents en ce moment d'avoir échangé Martin Nechas parce que... Netchass avec McKinnon, c'est incroyable à voir. [00:38:44] Speaker C: Je trouve qu'ils ont eu la mauvaise lecture, la mauvaise analyse. On le dit en plus à l'émission, Rantanen c'est le joueur qui complétait McKinnon, c'est pas un joueur qui va... [00:38:54] Speaker B: C'est pas lui qui rendait McKinnon meilleur, c'est l'inverse, exactement. [00:38:57] Speaker C: Exactement ça. Là, il te reste quelques mois avec Rantanen. Peut-être que s'ils veulent le réchanger, c'est parce qu'ils ne s'entendent pas avec. Peut-être qu'ils ont souvent parlé de contrôles, peut-être qu'ils sont loin encore. [00:39:09] Speaker B: Qu'est-ce qu'ils veulent jouer en Caroline? [00:39:11] Speaker C: Oui, c'est ça. [00:39:14] Speaker B: J'aimerais bien ça jouer pour Rod Brain d'amour, je l'adore, mais quand même, je ne suis pas sûr que si on regarde le sondage des athlétiques qu'on avait parlé il y a une couple de semaines. [00:39:23] Speaker C: C'est un des entraîneurs les plus appréciés par les joueurs. [00:39:26] Speaker B: Oui, les niveaux entraîneurs, oui, mais mettons niveau franchise en tant que tel, niveau installation, je ne sais pas. Je suis curieux quand même de savoir où est-ce que les Hurricanes se situent là-dedans. Mais oui, tout ça pour dire que ça va être très excitant à suivre dans les prochaines semaines. Pas nécessairement juste au niveau des Canadiens, mais au niveau de la ligne nationale au complet parce qu'il y a plusieurs gros nom quand même qui pourrait déménager dans les prochaines semaines, dans les prochains jours même, parce qu'il reste vraiment pas longtemps avant la date limite des transactions, tout pourrait se basculer dès aujourd'hui ou demain. [00:40:01] Speaker C: Souvent ça part, c'est ça, souvent ça part vraiment une couple de semaines avant la date limite. Moi je suis surpris qu'il n'y ait rien passé. Moi j'étais un de ceux qui pensait qu'il allait y avoir des transactions pendant la confrontation des quatre nations, finalement il n'y en a pas eu. Comme des joueurs pas impliqués, tout ça, qui auraient pu être échangés. Mettons Jake Evans, moi je pense que ça aurait été un candidat qui aurait pu, mais finalement non. Mais je pense que ça devrait arriver bientôt. Veux-tu qu'on parle du match de ce soir ou du match des Canadiens? [00:40:23] Speaker B: Oui, on a quelques minutes encore. Les Canadiens qui affrontent les Hurricanes, justement, ce soir. Samuel Montembeault qui a été confirmé devant le filet. De un, de deux, ça va être peut-être même une occasion pour chaque équipe d'évaluer les joueurs dans une potentielle transaction. [00:40:39] Speaker C: Ben oui, c'est vrai qu'on parle de Rantanen. [00:40:41] Speaker B: On parle de Rantanen, de Jake Evans, ces deux joueurs-là vont s'affronter ce soir. [00:40:44] Speaker C: J'ai parlé de Slavin, moi, c'est sûr. [00:40:46] Speaker B: Que j'arrête pas d'en parler. Slavin qui joue pour les Hurricanes aussi. [00:40:48] Speaker C: Je vais en parler. Hey, ça te tente-tu de parler, on n'a pas parlé beaucoup de ce joueur-là, de Slavkovski. Parce que là, il s'est passé beaucoup de choses avec lui, puis c'est un des joueurs que j'ai hâte de voir ce soir aussi. Parce que, il avait dit qu'il voulait se reprendre pendant la pause, qu'il était devenu affamé. Il avait même dit à un journaliste, avant la pause, je m'en vais me reposer et je vais revenir à ce qu'est arrivé à imbu. Il avait dit ça à la blague. Il avait aussi dit qu'il voulait ressembler à Brady Ketchup. [00:41:15] Speaker B: Pour être affamé, il était affamé parce qu'il est arrivé samedi soir sur la glace, puis il nous a livré tout un spectacle qui a fini avec un but, une bagarre, huit tirs au but si je ne me trompe pas. Cinq tirs au but, huit mises en échec, c'est ça. [00:41:31] Speaker C: Tu penses quoi de sa saison? Parce qu'on n'a pas beaucoup parlé, comme j'ai dit, puis c'est un joueur qui est polarisant à Montréal, premier au total. Qu'est-ce que t'en penses? Je sais que t'aimes les joueurs de talent pur. Qu'est-ce que t'en penses de ça? [00:41:41] Speaker B: Ouais, moi, je suis un gars de talent pur. Moi, le talent pur, ça me met en extase fois mille. Pour vrai, Slaf, fin de saison l'année passée, Slaf, début de saison cette année, c'est deux joueurs complètement différents. [00:41:53] Speaker C: Complètement. [00:41:54] Speaker B: Slaf, début de saison cette année, c'est un gars que j'aurais aucune difficulté à renvoyer dans la Ligue américaine. Par contre, S'il décide vraiment de se donner à fond et d'avoir le niveau de jeu qu'il nous a montré samedi, parce que moi, de mettre une volée au gars comme il a mis une volée samedi, je vais voir ça de slave à toutes les fois qu'il se bat. [00:42:15] Speaker C: Ouais, c'était Ridley Gregg. Je sais pas si tu t'en souviens, Dax s'était battu avec lui en match pré-saison cette année. [00:42:21] Speaker B: Pis Dax s'était fait tramasser. [00:42:22] Speaker C: Ouais, mais... [00:42:24] Speaker B: Mais Slap lui a servi une de ses corrections, mon gars. C'était des coups de poing, mais avec du poids derrière. Il avait l'air fâché dans ce combat-là. Pis j'espère qu'on va voir ça dans son niveau de jeu dans les prochains matchs. [00:42:37] Speaker C: Ouais, pis moi, t'as parlé du combat. Moi, les 8 mises en échec pis les 5 tirs, je t'explique pourquoi c'est très important selon moi. Parce que les 8 mises en échec, ça montre son efficacité en échec avant. Tu sais, Slavkovski, il était bon l'année passée parce qu'il allait dans le coin, il gagnait son duel, puis il permettait aux trios de Suzuki puis Caufield de continuer sa présence en zone offensive. Là, s'il recommence à faire ça, c'est super. Puis ici, il commence aussi à tirer. Comme il est tiré, je me souviens d'un tir qui part du coin, en avantage numérique, qui part du coin, puis au lieu de faire la passe, mettons, dans l'enclave ou le transversal, il coupe, puis il essaie de tirer dans le coin. le côté rapproché du gardien en haut de son épaule, ça n'a pas fonctionné. Mais c'est ça qu'on veut voir de Slavkovski, plus de tir pour qu'il soit une menace, pas juste dans ses habiletés de fabriquant de jus, mais aussi de tir. C'est ça, qu'il réussisse à bien faire son échec avant. Puis 8 mises en échec, c'est exactement ça. On l'a vu frapper, il y en a des bonnes mises en échec sur des défenseurs, des sénateurs. Puis c'est ça, ça donne du momentum à l'équipe de voir un gars. Même, je ne sais pas si tu as vu Arbor Jackal, il était fier comme toi de son combat. Ça donne du gaz à l'équipe quand il y a un joueur de talent comme ça s'implique physiquement. [00:43:43] Speaker B: C'est ça qu'on veut voir de la culture du Canadien de Montréal. On veut que l'équipe ait du fun à jouer à tous les soirs. Ça vient avec des performances. Ça vient pas juste avec des victoires, on va pas se les cacher. Tant bien même que les gars perdent, s'ils perdent avec honneur, puis qu'ils se battent, puis qu'ils ont du fun, même s'ils perdent, je m'en fous. Je veux dire, tant qu'ils sont sur la glace, qu'ils donnent leur 100%, c'est parfait, puis les partisans devraient être super contents. [00:44:09] Speaker C: Puis donner son 100%, c'est aussi d'être constant. Je pense que ça va être ça la clé pour Slavkovski, puis il l'a dit, je pense, après le match, il a dit J'ai pas bien joué cette année, je devais trouver une manière de revenir meilleur, puis je dois refaire ce genre de match. Tu sais, c'est ça, Slavkovski, il faut qu'il... Ça va être ça son objectif, ça va être de continuer dans la même veine, de refaire ces matchs-là, match après match, puis... Je sais pas si t'es d'accord avec moi, mais Slavkovski, je trouve tellement qu'en entrevue, il est bon, puis il est capable de s'auto-évaluer tellement bien, tu sais, quand il joue un mauvais match, il le dit, tu sais, il a dit « shit » en entrevue des fois, pour qualifier son... ses performances, il dit et il n'a pas peur des mots. J'adore ça de Slav. [00:44:51] Speaker B: Slav a été repêché pour être un des visages emblématiques des Canadiens pour les années à venir. 19 buts à faire pour atteindre son 20 jusqu'à la fin de la saison. On s'en reparle au mois d'avril. Ça va être dur, mais écoute. L'année passée, je veux dire, le stretch, la fin de saison, il t'en a marqué en tabarnouche. [00:45:11] Speaker C: Il est fini à 20 buts. Je ne sais pas si tu t'en souviens, il y avait un clos dans son contrat qui gagnait 250 000 s'il faisait 20 buts, puis il les a faits, puis c'était comme un des derniers matchs, il avait dévié un titre de l'annotation, je m'en souviens. [00:45:22] Speaker B: Il nous reste une vingt-trentaine de matchs jusqu'à la fin de la saison. [00:45:25] Speaker C: Il y a 9 buts, là. [00:45:26] Speaker B: Ovechkin, qui est à une dizaine de buts du record de Wayne Gretzky, chose qu'on en parlera certainement dans les prochaines semaines. De plus en plus qu'il s'en approche, de plus en plus, nous allons couvrir ça. un grand record qui va être brisé. D'ici la fin de la saison, si la veste qui ne reste en forme, reste en santé, pas de blessure, on lui cède. Sur ce, Gabriel, merci beaucoup d'avoir été avec moi aujourd'hui. [00:45:47] Speaker C: Merci, moi, j'espère qu'on va être là la semaine prochaine, même si on est en relâche. J'espère que tu vas te reposer, que tu vas finir tes examens, puis que tu vas revenir en force, parce que là, t'es un peu malade aussi. [00:45:54] Speaker B: Oui, un peu malade, quand même un peu de fièvre, mais je vous dis, je vais être là la semaine prochaine. C'est déjà prévu pour moi de faire une émission, pendant la relâche, une émission qu'on aura l'occasion de couvrir encore une fois plusieurs sports. J'aimerais ça parler du début de saison de Formule 1 qui va commencer bientôt, puis de la Ligue des champions parce que Lassé-Milan de mon cher ami et chroniqueur Léopold s'est fait sortir de la Ligue des champions. Ils ne sont pas les seuls, c'est la même chose pour Grande équipe de Pep Guardiola et Manchester City. Donc on aura l'occasion de découvrir ça la semaine prochaine. Sur ce, mesdames et messieurs, je vous souhaite une excellente journée, une excellente semaine. Merci d'avoir été des nôtres sur les ondes de CFAQ 88.3 et on se dit à la semaine prochaine. Ciao!

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