Episode Transcript
[00:00:00] Speaker A: Le balado que tu t'apprêtes à écouter, tu peux pas l'entendre ailleurs. C'est une exclusivité.
[00:00:32] Speaker B: Bon mardi midi 13 ans neigé à tous. J'espère que vous allez bien. C'est votre animateur, Julien Moslénère, sur les ondes de CFAQ 88.3. On est ici pour l'émission Hors-jeu, comme à tous les mardis midi. Donc, pour une fois de plus, j'ai mon collègue Gabriel avec moi cette semaine. Salut, Gab.
[00:00:50] Speaker A: Salut, Moss. Comment ça va?
[00:00:51] Speaker B: Ça va bien, ça va bien. Merci d'être ici. Présente-nous un peu. Qu'est-ce qu'on va parler aujourd'hui, s'il vous plaît?
[00:00:57] Speaker A: Oui, bien j'imagine que tu vas faire ta chronique hebdomadaire sur le varior.
[00:01:02] Speaker B: Absolument.
[00:01:02] Speaker A: On va parler de NBA, de basket.
[00:01:05] Speaker B: Gros échange qui a pris place en fin de semaine, un échange d'une envergure que moi j'ai jamais vu.
Dans n'importe quel sport, en fait, ça va être quelque chose de très important à décortiquer pour les fans de basket, surtout.
[00:01:20] Speaker A: Oui, j'ai hâte de t'entendre parler de ça, de t'interviewer par rapport à ça. Puis ensuite, on va parler actualité LNH, beaucoup d'échanges aussi dans la LNH, moins gros peut-être que celui dans la NBA. Puis la Semaine du Canadien, évidemment. C'est un peu moins excitant ces jours-ci de parler du Canadien parce que ça va un peu moins bien.
On va essayer d'en parler quand même.
[00:01:39] Speaker B: Écoute, tu dois déjà t'imaginer quel sera mon discours concernant les Canadiens. Moi je suis très content. On se rapproche finalement d'un haut choix de repêchage à nouveau. Je le savais, je l'avais prédit que ça allait revenir. Donc c'est ce qui fait le tour pour notre petit recap des sujets qu'on va toucher aujourd'hui. Mais commençons donc avec le Verre et Or. Donc la semaine dernière, je n'avais pas accès aux résultats des matchs de tennis du 25 janvier dernier. Donc les équipes de tennis du Verre et Or qui jouaient la fin de semaine du 14-15 et rejouaient la fin de semaine du 25-26 si je ne me trompe pas.
Donc c'était contre les Carabins de l'Université de Montréal que le varior jouait, il y a de cela donc deux fins de semaine, si je peux me dire, donc pas en fin de semaine, l'autre fin de semaine d'avant. Donc on va commencer avec les gars, ça a été quand même un match assez astronomique. L'équipe de tennis masculine du varior qui a perdu C'est la confrontation 5 à 2. Il y a quand même des points intéressants à retenir, donc on va décortiquer ça un peu. Donc, des débuts par contre, les Carabins ont pris les devants aisément remportant les 3 matchs en double. Donc, pour vous mettre en contexte un peu les matchs de tennis, comment ça se passe, c'est qu'il y a des confrontations en double entre les athlètes. Puis après ça, il y a 1, 2, 3, 4, 5 et 6 matchs en simple. Donc il y a 3 matchs en double, 6 matchs en simple. C'est ce qui laisse la chance aux athlètes de s'affronter pour quelques athlètes seulement d'avoir plus qu'un match dans la journée. Donc sur ces matchs, comme j'ai mentionné, les hommes ont perdu 5 à 2. Et c'est finalement... Pardonnez-moi.
Voilà, on est rendu ici. Donc, William Géroux qui a eu une autre victoire dans ce match contre les Carabins. Un duel chaudement disputé quand même. Il a perdu le premier set 5 à 7. Première manche, on va dire ça comme ça, ça va être plus facile à comprendre. Première manche 5-7. Mais il est revenu de l'arrière pour remporter les deux dernières manches 7 à 5 et 6-4. Donc ça, ça a été le premier point gagné par le varior dans ce match.
suivi ensuite d'une victoire de Justin Gautret qui a gagné 6-2-7 par la marque de 6-2 et 6-1 offrant un deuxième point au varior dans ce match. Le varior qui s'est finalement incliné par la marque de 5-2 donc comme j'ai mentionné, match assez à sens unique. Les femmes se sont inclinées 7 à 0.
Quand même, point important à retenir, les filles ont été chercher une victoire en double. Victoire donc d'Amélie Allard, si je ne me trompe pas. Oui, Amélie Allard et Alicia Provencher qui ont remporté leur confrontation en double par la marque de 8 à 4. Donc, le point intéressant à retenir, certes, de ce match-là.
Maintenant qu'on a passé le tennis, passons maintenant au volleyball. Les deux équipes de volleyball qui avaient un programme double au CEPSOM de l'Université Montréal, dans les derniers jours, c'était vendredi dernier si je ne me trompe pas, Donc, deux gros matchs pour les filles qui se disputent la première position au carabin, au classement RSEQ en volleyball. Ça a été un match très chaudement disputé. Malheureusement, les filles se sont inclinées par la marque de 3-2 contre les carabins. Donc, les carabins qui restent au premier rang dans la RSEQ avec un match.
en main sur le varior donc on a disputé un match de moins du côté des Carabins. Il reste trois matchs au calendrier pour Sherbrooke donc ça va être très très très important de gagner nos trois dernières confrontations pour essayer de reprendre la première position mais va aussi falloir espérer que les Carabins perdent un de leurs derniers matchs cette saison puis ensuite se suivra des championnats provinciaux et si jamais les filles se qualifient les championnats nationaux. Du côté des hommes maintenant, donc c'est Sherbrooke qui a gagné une autre victoire pour notre varior, donc une victoire quand même chaudement disputée. D'un autre côté, c'est des hommes qui ont remporté 3-2, donc à l'instar des filles, le score est à l'inverse, c'est les hommes qui sortent vainqueurs, comme j'ai mentionné, donc rencontrent très serré, mais quand même les hommes qui eux confirment leur domination sur le classement à RSEQ. Donc on se rappellera une victoire de 3-0 la semaine dernière contre l'Université Laval. Maintenant c'est une victoire de 3-2 contre les Carabins. Le verreur solidifie sa première place au classement et ça va être très intéressant de suivre le parcours des équipes de volleyball avec les séries qui vont approcher à grands pas avec quelques matchs seulement restant au calendrier régulier.
Place maintenant aux athlètes de la semaine.
Cette semaine a été marquée par les athlètes en natation. Nos deux athlètes de la semaine sont des étudiants athlètes en natation. Commençons avec l'athlète féminine de la semaine, c'est Molly Beauchemin. Lors de la quatrième compétition du circuit RSEQ en natation universitaire, l'étudiante athlète en médecine a établi un nouveau record du vert et or à l'épreuve du 200 m d'eau.
Grâce à un temps de 2 minutes 19 secondes et 61 centièmes, elle a fracassé le record d'attente de 2007 de l'organisation par .29 secondes. Avec cette performance, Mouli a également décroché la quatrième place au classement lors de cette course relevée.
Du côté des hommes, c'est Maxime Lafleur qui a remporté l'honneur de l'athlète de la semaine. L'étudiant athlète de quatrième année a brillé lors de la coupe universitaire numéro 4 de natation. Aux 200 mètres libres, Maxime a remporté la médaille d'or en plus d'obtenir le standard USports avec un excellent chrono de 1 minute 49 secondes et 52 centièmes. Il frôla ainsi son propre record du varior à 0.06 secondes de près. En réussissant une des meilleures performances de la compétition. En plus de contribuer à la quatrième place au relais masculin de son équipe aux 4 x 100 m, il a également décroché la médaille de bronze aux 100 m papillons grâce à un temps de 56,07 secondes. Félicitations à nos athlètes de la semaine, Maxime Lafleur et Mouli Beauchemin.
Donc, c'est ce qui va clore le petit segment sur le vert et or. Donc, on va pouvoir revenir en détail la semaine prochaine sur les confrontations en ce moment, surtout avec l'approche des séries régulières, les séries de fin de saison, pardon, qui arrivent, donc les fins de saison régulières dans plusieurs sports, notamment le volleyball.
Notamment aussi l'athlétisme qui bat son plein en ce moment. Ça aussi, j'en ai parlé, les compétitions de fête saison vont débuter dans les prochaines semaines. Si je ne me trompe pas, c'est la fin de semaine autour du 20-21 février. Donc dans ces eaux-là, on va avoir beaucoup à couvrir avec les séries qui vont commencer.
Donc je nous envoie en courte pause, courte pause musicale suivie d'un petit spot break avec nos petites annonces régulières quand même pour payer nos comptes. Donc sur ce, je vous laisse quelques instants de temps d'une pause et on se retrouve dans quelques minutes pour la suite de cette émission hors jeu. Ça part ici.
Donc nous sommes de retour pour cette deuxième partie de l'émission hors-jeu. Grosse, grosse, grosse nouvelle donc en fin de semaine dans le monde de la NBA. Nouvelle fracassante en fait si je peux me permettre de dire. Donc écoutez dans mon livre à moi c'est le meilleur joueur de la NBA en ce moment qui qui a déménagé, en fait. Donc, nouvel choc, les Mavericks de Dallas ont échangé le meneur de jeu Luka Doncic aux Lakers de Los Angeles en retour de Anthony Davis. Donc, deux des... en fait...
Deux joueurs top 15 de l'NBA, deux visages d'une franchise qui changent de destination l'un et l'autre. C'est du jamais vu pour moi.
Même le seul échange auquel ça me faisait penser, c'était l'échange de Wayne Gretzky quand il a passé des Oilers aux Kings.
Puis même là, je ne pense pas que le retour que les Oilers ont eu, c'était un retour de la trempe d'un joueur comme Anthony Davis.
Par contre, ce qui est important à comprendre dans cet échange-là de un, c'est qu'il y avait une certaine tension entre Luca Doncic et les Mavericks de Dallas. Donc moi je me rappelle très bien pendant les finales de l'NBA l'année dernière, donc les finales auxquelles les Mavericks se sont rendus, Je me rappelle un moment, c'est quand les Mavericks ont gagné leur demi-finale. Donc pour passer en finale du championnat de la NBA, on voit les joueurs célébrer près des vestiaires et tout. Un certain Luka Doncic qui semble avoir soit une bière ou une canette de Rockstar à la main. C'est quand même assez difficile de de différencier. Dans les commentaires, on pouvait voir plusieurs gens qui essaient de faire la différence entre les deux. Est-ce que c'est une bière? Est-ce que c'est une canette de Rockstar? Bref, tout ça pour dire que le président des opérations basket était arrivé à ce moment-là. Enlève la canette des mains de Luka Doncic. Tu sais, même si les joueurs célèbrent, tout le monde a le droit de célébrer. Je veux dire, les gars s'en vont en finale pour la première fois depuis, en fait, j'imagine, la finale que les Mavericks ont remporté avec un certain champion allemand, Dirk Nowitzki. Premièrement, j'avais trouvé ça, moi, très... J'utiliserais pas le terme scandaleux, mais c'est plate pour Luca. De un, c'est le visage de la franchise, c'est...
le meilleur joueur probablement que les Mavericks vont avoir eu dans leur rang de toute l'histoire. Je veux dire, Dirk Nowitzki, c'est une légende, mais quand même, Lucas, ce qu'il a apporté aux Mavericks depuis qu'il est là, ce qu'il a apporté dans la NBA tout court depuis qu'il est arrivé, c'est quelque chose d'exceptionnel.
Puis là, de voir les Mavericks se départir d'un joueur comme ça, moi je trouve ça très surprenant. Ça fait énormément jaser en fin de semaine dans le monde de la NBA. Donc plusieurs gens se posent des questions comme...
qu'est-ce qui est arrivé, qu'est-ce qui explique le fait que les Mavericks aient décidé de tourner la page sur un joueur comme Luka Donc, premièrement, il y a certains points qui ressortent notamment dans les derniers jours par rapport à ça. Donc, il y aurait peut-être juste des rumeurs, mais un peu dans le même style que Zion Williamson, donc pour ceux qui ne connaissent pas Zion, c'est un power forward, donc un allié qui joue dans la raquette, si je peux dire.
Un joueur très puissant.
Un joueur quand même de 6 pieds, qui se rapproche du 6 pieds et 10 pouces, mais très lourd. Donc, condition physique qui n'est pas à son top. C'est un joueur qui a notamment été blessé souvent. Dans le cas de Luka Doncic, c'est un peu la même affaire. Donc, j'ai vu des données récentes comme quoi Luka aurait réaffiché 270 livres sur la balance. Pour un joueur de 6 pieds et 6 pouces, c'est énorme.
Donc de là les questions entourant le conditionnement de Luka Doncic, qui a manqué quelques matchs cette saison en raison de blessures, la saison dernière aussi. Donc les dirigeants des Mavericks semblent avoir eu peur de la condition physique de Luka. Gab, tu as l'air de...
[00:14:48] Speaker A: C'est rare qu'on voit des équipes s'échanger, des joueurs de concession comme ça, un contre l'autre, c'est très rare.
Est-ce qu'il y a une histoire de contrat avec soit Doncic, soit Davis? Il y en a-tu sûr? Parce qu'au basket, on voit souvent ça, je pense qu'il n'y a pas de plafond sur l'arrière, donc on voit des grosses équipes se créer. Est-ce qu'il y a, mettons, Doncic, il n'y a plus de contrat à la fin de l'année, puis là, il va se faire re-signer? On a vu ça, je ramène au hockey, mais on a vu Rantanen, mettons, qui a été changé parce qu'il y a un nouveau contrat signé. Est-ce qu'il y a une histoire de contrat ou c'est vraiment une histoire de conditionnement physique? On n'est pas sûr que ce joueur-là va pouvoir aider l'équipe dans le futur, puis on se dit, mieux vaut prendre un gars comme Anthony Davis qui est, tu m'as dit, un joueur top 10 à peu près hors don de tantôt. Même si on perd, on n'a pas le même joueur, mais quand même, on prend un joueur quand même possible. Fait qu'il y a-tu une histoire de contrôle dans le fond là-dedans?
[00:15:46] Speaker B: Ben, c'est le fun que t'en parles, Yab, parce que, ben oui, c'est l'autre point qui est ressorti en fait, dans les médias, autre que son conditionnement physique, c'est que Lucas était d'ici la fin de la saison en fait pour un contrat maximum de 5 ans, 345 millions. Un super max contrat comme qu'ils appellent. Donc les contrats qui sont disponibles pour les joueurs dans l'équipe qui ont été repêchés après un certain nombre d'années.
Puis là, avec cet échange-là, Luca n'est plus éligible pour ce gros contrat-là. Je pense que le contrat maximum auquel il serait éligible, c'est 50, 200, 20 quelques millions, ce qui est quand même énorme. On ne va pas se le cacher. Personne ne cracherait là-dessus, mais ce qui est quand même une perte de une centaine de millions pour Luca qui, j'imagine.
[00:16:38] Speaker A: Donc, il ne peut pas signer le contrat maximal parce qu'il a été changé et qu'il ne reste pas dans l'équipe avec laquelle il a été repêché.
[00:16:45] Speaker B: Il y a peut-être d'autres règles qui viennent en considération, mais techniquement, si j'ai bien compris, c'est pas mal ça.
[00:16:58] Speaker A: Est-ce que tu penses que les Mavericks avaient peur de signer ce contrat-là? Est-ce que tu penses que les Mavericks n'étaient pas les Lakers en termes de prestige et peut-être d'argent?
Est-ce que les Mavericks avaient peur ou n'étaient pas capables de signer un joueur comme Dante?
[00:17:11] Speaker B: D'un, les Mavericks, pour moi, c'est une équipe qui avait quand même un gros héritage aussi, notamment dans les années 2000 avec Dirk Nowitzki, qui était une très bonne équipe qui rivalisait avec les Lakers.
Oui, moi je pense que du côté des dirigeants, on a eu peur d'un, parce qu'on a déjà des joueurs quand même assez imprévisibles du côté des Mavericks, donc un certain Kyrie Irving qui est selon moi le joker dans la NBA, un peu dans le style Antonio Brown au football.
Anthony O'Byrne, fur Anthony O'Byrne qui ne joue plus dans l'NBA, mais quand même un joueur avec une personnalité pas nécessairement explosive, mais imprévisible. Donc, je crois que du côté des Mavericks, oui, on a eu peur, de un, parce qu'on a déjà des joueurs imprévisibles qu'on ne sait pas nécessairement s'ils vont re-signer, mais de deux, il n'y avait peut-être pas non plus de considération que Lucas était sûr de re-signer. Peut-être qu'il y avait un certain, comment je pourrais dire ça, Un certain questionnement par Luka, certes, j'imagine avec la défaite en finale d'NBA l'année dernière, mais c'est sorti dans les médias que Luka n'a pas fait de demande d'échange. C'est vraiment l'organisation des Mavericks qui a approché les Lakers pour leur offrir les services de Luka Doncic. Puis comme je te disais en honte tantôt, C'est sorti aussi, pour ceux qui connaissent l'NBA, qui connaissent les Mavericks, Mark Cuban, qui est l'ancien propriétaire... enfin, propriétaire majoritaire des Mavericks, qui est rendu, depuis quelques années, propriétaire minoritaire. Mark Cuban, qui est un requin de Shark Tank, qui est une personnalité quand même assez connue aux États-Unis, très, très proche de l'entourage des Mavericks depuis des années. Si je ne me trompe pas, en fait, c'est lui comme propriétaire qui a repêché Luka, quoiqu'il était peut-être déjà rendu minoritaire, mais depuis les très bonnes années Mark Cuban avec Dirk Nowitzki et tout, ça a vraiment changé. Les partisans des Mavericks voyaient Luka comme un Un Messi peut-être comme un sauveur, comme le joueur qui allait revitaliser la franchise. Puis oui, il l'a fait. Je veux dire, les Mavericks se sont rendus en finale l'année dernière. Mais encore là, tu ne peux pas gagner avec un seul joueur. C'est plate parce que Lucas est un joueur énormément complet. C'est un joueur qui peut récolter des triples doubles à chaque match. C'est un joueur qui va contribuer sur toutes les facettes du jeu.
Mais oui, je pense qu'il y a eu un petit moment de peur du côté des dirigeants des Mavericks. Peut-être que je vais faire la petite poule un peu derrière mon micro. Moi, c'est comme ça que je le vois. Mais certes, on va pouvoir en discuter après notre pause, qui arrive tout juste à l'instant. Donc, on se retrouve dans quelques instants, mesdames et messieurs, sur les ondes SEFAC 88.3.
[00:20:09] Speaker A: Ça part ici.
On est de retour à hors-jeu avec Julien Mosleneur. Julien, on parlait de l'échange de Luka Doncic avant la pause. Je voudrais qu'on continue à parler de ça parce qu'en fait, Luka Doncic s'en va rejoindre le grand LeBron James avec les Lakers. Là, moi je me demande, LeBron James est rendu à 40 ans. Ça ressemble à quoi un peu ces statistiques? Est-ce encore le joueur qu'il était?
Puis là, est-ce que Luka Doncic puis lui, tu sais, des fois deux joueurs, deux grands joueurs ensemble, ça joue bien ou ça fait des flamèches au début, on sait pas, ça prend du temps d'adaptation. Comment tu vois ça, la suite pour Luka Doncic avec les Lakers, puis est-ce que c'est devenu une équipe peut-être favorite avec LeBron James?
[00:20:56] Speaker B: Honnêtement, c'est une très bonne question, tu me prends un peu au dépourvu, mais pour vrai c'est un très bon échange de la part des Lakers. Les Lakers qui ont échangé il y a quelques jours aussi lors du moment de jeu, D'Angelo Russell qui a repris la direction de Brooklyn, donc avec les Nets. Russell qui aussi entre ses anciennes équipes, qui avait fait Lakers, Nets, retourne aux Lakers, retourne aux Nets.
C'est correct sur ce plan-là. Revenons à Luka Doncic maintenant. Très bonne addition, je pense, pour les Lakers. Considérant le fait, d'un, que LeBrun est rendu à 40 ans, il nous reste probablement peut-être une, deux, trois saisons.
[00:21:39] Speaker A: Ça pourrait être son remplaçant.
[00:21:41] Speaker B: C'est sûr qu'ils ne jouent pas la même position d'un, mais c'est deux joueurs qui initient le jeu. C'est deux créateurs de jeu. C'est deux joueurs, je pense, qui vont très bien travailler ensemble. Ils vont avoir des styles de jeu complémentaires. Il y a Bran qui a un style de jeu plus explosif.
qui est capable d'aller au panier avec sa force physique tandis que Luca c'est un joueur qui qui repose beaucoup plus sur son intelligence, sur son intelligence de jeu sur sa création du jeu aussi, sur ses passes et c'est aussi un excellent tireur pis je pense que le combo Luca-Lebron ça va être incroyable Lebron qui même à son âge bon c'est plus le joueur qu'il était mais quand même on en parlait pendant la pause sur la tour je pense que c'est 24 points Par match, pour Lebron, c'est 8 rebonds, 9 assistes. Pour Luca, c'est du 28. On a du 8-8, je pense. 28 points par match, 8 rebonds, 8 assistes. C'est des joueurs qui apportent énormément à leur équipe. Puis, à cause de ça, je pense que oui, les Lakers sont sur une bonne lancée en ce moment. On a des bons jeunes joueurs. Je pense ici à Dalton Nect, qui est un recrut repêché par les Lakers cette saison, qui a en moyenne 10 points par match. Quand même, à sa saison recrut, Moi je trouve ça bien. Puis on a un Bronny James qui joue quand même assez bien en J-league en ce moment, donc la ligue de développement de l'NBA.
[00:23:06] Speaker A: C'est-tu son fils?
[00:23:06] Speaker B: Oui, c'est le fils de Lebron. Donc Bronny qui a été repêché en deuxième ronde vers la fin du draft cette année.
[00:23:15] Speaker A: C'est-tu un vrai espoir le fils à Lebron James?
[00:23:19] Speaker B: Je vais te faire un petit recap rapide. Au secondaire, le fils à Lebron était quand même un espoir assez prisé. Mais finalement, il y a eu des petits problèmes de santé qui ont fait en sorte qu'il a reculé.
au repêchage. Puis finalement, les Lakers, avec probablement LeBron derrière, le manager qui lui disait repêche, mon fils, t'sais. J'imagine les Lakers, voulant garder LeBron, se sont dit, on va prendre une chance. Puis on l'a vu, c'était le...
La Summer League cet été, donc Bronny qui a pris part à la ligue d'été de la NBA, donc qui met en vedette les recrues chaque année. Moi, je le voyais jouer et je me suis dit, ça va être difficile. Puis on a pu voir quand il a foulé la première fois le terrain avec son père.
C'était difficile, il n'avait pas l'air de savoir vraiment à quoi faire, c'est normal.
[00:24:12] Speaker A: Il y a des gros souliers à chaussures aussi. Il y a le nom de famille qui va avec.
[00:24:18] Speaker B: C'est pas juste le nom de famille, c'est le nom. Brownie James, c'est le Brown. C'est des très très grosses chaussures à remplir, probablement les plus grosses chaussures qu'un enfant a eu à remplir dans le monde du sport suivant Suivant son pas, je pense que LeBron est reconnu par plusieurs comme le GOAT au basket. Quand même une bonne discussion à avoir là-dessus, certes. Je pense, je vais revenir à mes moutons. Oui, je pense que ça fait des Lakers, une équipe qui pourrait aspirer aux prétendantes cette année. Une finale peut-être Lakers-Celtics, je verrais ça arriver. Je verrais peut-être plus les Cavaliers cette année se rendre en finale, je l'espère. Donc Lebron, Lakers, qui jouerait contre les Cavaliers en finale, ça serait excellent à voir. Surtout en se rappelant que le dernier championnat que les Cavaliers ont eu, c'était avec Lebron. Et en ce moment, cette équipe est tout feu, tout flambe.
Donc, tout juste avant d'aller parler hockey, c'est pas le seul échange qu'il y a eu. Pour ceux qui connaissent un certain Victor Wambanyama, l'icône dans l'NBA en ce moment, français de 7 pieds 4, 7 pieds 5 si je ne me trompe pas, joueur de franchise des Spurs de San Antonio, qui a gagné le recrut de l'année l'année dernière, qui en fait va avoir du renfort, le meneur de jeu des Kings de Sacramento, un certain D'Aaron Fox, C'est un joueur pour moi autant explosif que Russell Westbrook dans son prime. Ça va être une excellente addition pour les Spurs. Selon moi, ça devient une équipe qui pourrait être prétendante même, peut-être pas cette année vu la concurrence.
Wanbanyama qui va avoir un bon meneur de jeu en D'Eren Fox, j'ai très très hâte de voir la suite. Puis finalement la saga transfert de Zach Lavine, c'est finalement terminé. Zach Lavine qui quitte finalement les Bulls de Chicago pour se rendre au 76ers de Philadelphie. Si jeune m'abuse. Donc il ira rejoindre les rangs de Joel Embiid. Joel Embiid qui a une saison un peu plus difficile cette saison. Les Sixers qui ont Les Sixers eux-mêmes qui ont une saison assez, assez difficile. En fait, Zak Lavi n'a pas été échangé aux Sixers, pardonnez-moi. Zak Lavi n'a été échangé aux Kings. Donc dans un échange à trois équipes. Entre les Kings, les Spurs et les Bulls. Donc c'est ce qui clône notre petit segment. Gros segment basket aujourd'hui en fait. Gab, lance-nous dans notre segment hockey maintenant.
[00:27:00] Speaker A: Oui, parfait. Là, on a eu une semaine du Canadien qui a été difficile cette semaine.
[00:27:05] Speaker B: Trois défaites si je ne me trompe pas.
[00:27:07] Speaker A: Trois défaites et en temps régulier. Des bonnes défaites en plus qui font mal. 4 à 1 contre les Jets de Winnipeg, 4 à 0 contre le Wild du Minnesota. On se rappellera, c'est la soirée Marc-André Fleury au Centre Bell. Je ne sais pas si tu as.
[00:27:20] Speaker B: Écouté le match, mais énorme ovation pour les partisans de Montréal envers Marc-André Fleury. Moi, ça m'a fait énormément chaud au cœur de voir l'appréciation que les Québécois ont pour un joueur qui n'a jamais porté les couleurs du bleu, blanc, rouge.
[00:27:35] Speaker A: C'est fou. Il y a vraiment marqué une génération avec Il y avait ces arrêts spectaculaires qu'il faisait.
[00:27:44] Speaker B: C'est un style de jeu unique. Stéphane Waite l'a dit en entrevue la semaine passée, il n'y en a pas un goaler qui est comme Marc-André. Puis Waite, il a joué en plus avec Marc-André quand il est arrivé avec les Pingouins. Il l'a vu grandir.
Il n'y a pas personne qui a le même style de jeu que Marc-André, point bord. Puis moi, je pense sincèrement qu'il devrait en avoir de... Ça devrait être un style de jeu qu'on apprend pour les gardiens québécois parce que c'est un style de jeu qui fait du hockey incroyable.
[00:28:11] Speaker A: Ça a l'air dur à apprendre parce que ça a l'air tellement instinctif, comment Marc-André Fleury le fait, mais c'est vrai que les gardiens sont...
sur de la génération Carey Price, très square, très technique dans leur positionnement. Marc-André Fleury, c'était pas ça. Fait que ouais, un gardien spectaculaire qui a aussi, je pense qu'on en parle beaucoup, mais son apport dans la communauté, partout où il est passé, il a été tellement apprécié.
[00:28:36] Speaker B: Écoute, dans toutes les vestiaires, les gars qui ont joué avec Marc-André, tu vas leur demander qu'est-ce que tu penses de Marc-André. Je suis sûr et certain qu'il y en a aucun qui va avoir un seul mot négatif à dire sur Marc-André Fleury.
Ça s'est fait ressentir tout au long de sa carrière. Il était aimé partout. Il n'a jamais eu de problème dans aucune équipe. Il a gagné des coupes cette année. Pour moi, l'ovation qu'a eu à Montréal, ça va mettre fin à une carrière exceptionnelle pour un gars qui j'espère, j'espère, va se rendre dans le temple de la renommée un jour.
[00:29:06] Speaker A: Je pense que c'est assuré. Si tu veux, on pourrait avoir le débat si c'est le troisième gardien de l'histoire, derrière à mettre Brodeur et Roy en tant que gardien québécois.
Il y aurait un débat à avoir vraiment si ce n'est pas le troisième meilleur de tous les temps. Ensuite, on a eu une défaite... Ah.
[00:29:20] Speaker B: Oui, meilleur de tous les temps?
[00:29:21] Speaker A: Non, non, mais troisième meilleur de tous les temps québécois.
[00:29:23] Speaker B: Ok, québécois.
Je ne verrais pas qui d'autre, en fait, derrière Brodeur pourrait prendre... Oui, il.
[00:29:30] Speaker A: Y en a quand même. J'ai regardé un certain Jacques Plante qui a eu beaucoup de Cups Stanley, beaucoup de trophées Vézina.
[00:29:37] Speaker B: Mais justement, tu sais, je veux dire, moi je mettrais peut-être Jacques Plante avant Marc-André Fleury, mettons. Top 5 québécois, je dirais. Puis il y arriverait quoi, 4?
[00:29:47] Speaker A: Je pense qu'il y arriverait 4 derrière, ben ouais.
[00:29:50] Speaker B: Derrière Jacques Plante, puis peut-être devant José Théodore, là, je veux dire.
[00:29:55] Speaker A: Roberto Luongo.
[00:29:56] Speaker B: Roberto Luongo, il s'arrive tellement, il faut pas l'oublier. Il y a peut-être pas, ben oui, il a gagné une coupe cette année. Avec les Panthers.
[00:30:01] Speaker A: Si tu regardes, on peut y aller. Fleury, Fleury, Fleury.
Flurry, c'est le deuxième pour les victoires dans l'histoire de la LNH. Il est juste derrière Roy.
[00:30:17] Speaker B: Mais il a joué beaucoup, beaucoup de matchs.
[00:30:19] Speaker A: Il a joué plus de matchs, c'est sûr. Il y a trois Coupes Stanley. Il y en a deux qui a joué comme numéro un. On se rappellerait il y a un an que c'était Matt Murray qui avait gagné la Coupe Stanley.
[00:30:26] Speaker B: C'est la dernière année de Fleury avec les pingouins. Je pense que ça se peut-tu. L'année avant qu'il soit remplacé par un certain Tristan Javier.
[00:30:37] Speaker A: Oui, grosse erreur pareil. C'était l'année où Vegas l'a pris dans le repêchage d'expansion. Il a une carrière quand même exceptionnelle pour tous les rebondissements. Il est encore là à 40 ans, sa longévité. Il y a eu un trophée Vézina, un Jennings, il y a eu une médaille d'or en 2010 avec le Canada. C'est sûr que c'était Price le gardien. Il n'a pas joué dans cette compétition.
[00:30:56] Speaker B: La paire de goûteurs en 2010, Cary Price, Marc-André Fleury. Aux quatre nations, cette année, on a Aidan Hill, Sam Montembeault et un certain Jordan Bennington.
[00:31:09] Speaker A: Ça a changé. Si tu veux qu'on aille dans le match contre les Docks, le match de dimanche après-midi, défaite de 3 à 2, épouvantable. Quand tu perds contre une équipe qui est aussi faible au classement, C'est pas acceptable, c'est vraiment pas acceptable. Je comprends pour le choix au repêchage, tout ça, on descend, mais c'est pas acceptable dans une équipe qui, dans la Ligue nationale, qui cherche des résultats.
[00:31:30] Speaker B: Mais j'ai beau dire que je suis content qu'on dégringole au classement, mais il faut se le dire, c'est pas acceptable quand même. C'est ça. Surtout après la séquence incroyable. C'est sûr que le SIH allait retourner sur terre un jour. Je veux dire, moi je m'en portais pas, je savais qu'on allait recommencer à perdre.
Mais il y a perte, puis je veux dire, il y a perte avec dignité aussi. Puis en ce moment, le Canadien ne perd pas avec dignité. On se fait ridiculiser. Contre les Jets, je comprends. Je veux dire, les Jets, c'est probablement l'équipe la plus en forme en ce moment dans la Ligue nationale. Après ça, le Wild, c'est une équipe qui est bien en forme. Puis Fleury, il était dans sa zone. Ça, c'est 100 %.
[00:32:07] Speaker A: Mais on n'a pas assez testé.
[00:32:09] Speaker B: Non, on n'a pas assez testé Fleury.
[00:32:11] Speaker A: 4-0.
[00:32:11] Speaker B: Ça n'a pas d'allure. Je suis content que Fleury ait eu un jeu blanc. Excuse, je n'arrête pas de t'interrompre.
[00:32:17] Speaker A: Mais on a eu un 5-10 minutes, tu sais, je me souviens, Anderson a eu des bonnes chances, je pense que c'était comme en milieu de troisième période. Puis le reste du match, pareil avec Winnipeg, rappelle-toi on avait eu un très bon début de match. Slav qui avait déjoué Elba.
Oui, mais après ça, c'est ça, c'est comme compliqué de faire un match de 60 minutes.
Tu sais, Martin Saint-Louis, quand on lui a demandé cette semaine comment il explique le fait qu'on perde, Puis, il a dit que c'était une baisse de confiance généralisée qui expliquait ça. Il parlait que dans la séquence où ça allait bien, le jeu collectif aidait la confiance de chacun. On allait en vague, c'était une ligne après l'autre, une paire de défenses après l'autre. Là, il y a eu des blessures peut-être, il a eu la blessure à goulé. Heinemann aussi, qui ne s'apparaît pas, mais ça reste quand même un joueur qui était important pour justement ce collectif-là qui allait tout ensemble. Puis, Anderson, qu'on sait qu'il n'est pas à 100%. Fait que je pense que c'est ça, ça l'aide pas, mais... Effectivement, je suis d'accord avec toi, c'est pas acceptable de perdre contre une équipe comme les Dox. Pis je veux t'amener sur le combat de Jackal. Parce que Jackal s'est battu dans ce match-là à un moment où c'est 2 à 0 pour les Canadiens, c'est après 15 minutes de jeu. Les Canadiens gagnent 2-0, on a une équipe des Dox qui est complètement à mort. Tu te souviens, le début de match des Dox, moi je regardais ça pis j'étais comme, si on perd à soir, c'est...
Cet après-midi, c'est triste parce que les docks sont vraiment vraiment pas bons.
[00:33:42] Speaker B: C'est fait envoyé à terre.
[00:33:44] Speaker A: Oui, c'est fait envoyé à terre, mais je pense qu'il a essayé d'amener l'autre avec lui dans sa chute, mais il n'a pas réussi. Puis là, je ne sais pas si c'est ça qui a changé le match, mais après on a vu des docks beaucoup plus agressifs, ça les a réveillés sur le plan robustesse. Rappelez-vous, on a même vu un geste disgracieux de Harkin sur Armia, en zone neutre sur la bande. Puis c'est ça. Les Lutz sont revenus dans ce match-là après ce combat-là.
[00:34:07] Speaker B: Les seuls gars qui sont venus jouer dans ce match-là, c'est Armia puis Edvarak, c'est ce trio-là. Parce que sans ces gars-là, c'est 3-0. Je veux dire, Armia a marqué le premier ou le deuxième, c'est Edvarak qui a marqué l'autre.
[00:34:18] Speaker A: En désavantage du Myrick, une pause de Jake Evans aurait eu le but d'arriver.
[00:34:21] Speaker B: En plus. C'est ça que je dis. Contre les Ducks, les deux premiers trios ont été absents. Absents tout au long du match.
Bon, on va espérer que le Canadien se reprenne ce soir. Contre les Sharks, match à 22h30, si je ne me trompe pas.
[00:34:39] Speaker A: Est-ce que tu veux parler de Patrick Lainey, parce qu'on a eu des nouveaux trios à l'entraînement.
[00:34:43] Speaker B: Oui, Patrick Lainey qui a été cloué au banc en troisième période, dernier match.
[00:34:47] Speaker A: Il n'a même pas joué sur le 6 contre 5. Tu sais, je comprends le CEO, on était un match qu'on gagnait.
de peu contre une bonne équipe, tu veux pas mettre Patrick Lainey sur le jeu. Là, t'es à 6 contre 5, t'as besoin d'un but, pis qui tu laisses pas sur le banc, Patrick Lainey, c'est un méchant message qu'on envoie à ce joueur-là, vraiment. Pis je me demande vraiment si Lainey va être un joueur qu'on va garder dans le futur, parce que là, est-ce qu'on...
Est-ce qu'on est en train de voir le Patrick Lainé, le vrai Patrick Lainé, puis est-ce que c'est le Patrick Lainé qu'on se dit qu'on ne ressigne pas finalement?
[00:35:21] Speaker B: On se pose la question de la pression de Montréal. Est-ce qu'il est entré du montant à la tête? Je pense que c'est une question qu'on a le droit de se poser connaissant l'historique de Montréal. Patrick Lainey, mais moi je sauterais quand même pas aux conclusions tout de suite.
[00:35:33] Speaker A: Je suis d'accord avec toi. Je pense que Patrick Lainey a été blessé. Il y a eu des...
[00:35:38] Speaker B: On a eu une dure saison quand même pour Patrick Lainey. On a été blessé début de saison. On a eu une autre frousse après, il y a quelques semaines.
[00:35:47] Speaker A: La grippe. La grippe qui a duré deux semaines.
[00:35:48] Speaker B: La grippe qui a duré deux semaines aussi. C'est dur de rester...
C'est dur de garder ton momentum quand tu es souvent porté à l'écart du jeu comme ça. C'est clair que ça n'aide pas Patrick Lainey. Bon, au moins, il va avoir l'occasion de jouer sur un grand stage avec la Finlande. Il risque d'être un joueur assez important pour la Finlande aussi, pour les Cannes Nations, qu'on aura l'occasion de la parler la semaine prochaine parce que nos équipes de la Ligue nationale vont être en pause justement pour ce tournoi-là.
[00:36:21] Speaker A: Je suis d'accord avec toi, moi aussi je prends de la patience avec Patrick Lainey. Il y a eu des problèmes aussi de santé mentale qu'on ne parle pas souvent, mais ça a aussi des gros impacts souvent sur les joueurs à ce niveau-là, avec cette pression-là.
[00:36:32] Speaker B: Ça ne se règle pas en claquant des doigts.
[00:36:33] Speaker A: Non, exactement. Mais c'est sûr, le problème c'est l'effort. Mais de toute façon, je pense qu'il nous reste une année de Patrick Lainey. On le paye de toute façon. Puis, Martin Selloux a fait des miracles avec Armia. Je ne dirais pas qu'il a fait des miracles, mais avec Cole Caulfield, ce n'est plus le même joueur. Il est rendu encore plus depuis deux ans.
[00:36:48] Speaker B: Plus confiant aussi.
[00:36:50] Speaker A: Plus confiant. Je me dis peut-être que Martin Saint-Louis peut réhabiliter Patrick Launay. Je prends de la patience. De toute façon, on n'a pas le choix. C'est ça qui va arriver. Il va jouer avec les Canadiens l'année prochaine de toute façon.
[00:37:04] Speaker B: Ben écoute, on espère que Martin Saint-Louis soit capable d'apporter sa fougue à Patrick Lainey, qu'il soit capable vraiment de le motiver. C'est ça, de le motiver comme il était capable de le motiver d'autres joueurs quand il était down, si je peux dire ça comme ça. Uriah qui a recommencé à mieux jouer depuis les dernières semaines. Même chose pour Caulfield.
Saint-Louis, son rôle, il est très, très, très important. Puis c'est peut-être pas le coach qui va arriver dans le vestiaire puis qui va crier après ses joueurs. Certainement pas, je pense pas. Mais c'est un gars qui va quand même espérer le meilleur de ses joueurs puis qui va les pousser à se dépasser. Puis je pense que c'est là-dessus qu'ils mettent l'emphase de plus en plus ces temps-ci, qui poussent les joueurs à se dépasser. Parce que là, on arrive en fin de saison, Faut que les gars vident leur tank. Il va falloir tout donner. Je ne sais pas c'est quoi les plans de l'équipe en ce moment. Est-ce qu'ils visent encore une place en série ou pas? Est-ce qu'on vise le bas fond du classement? Peu importe.
[00:38:06] Speaker A: Entre les deux. Mais le problème c'est que tu as raison, je pense que là avec la date limite des transactions qui s'en vient, il va falloir prendre des décisions. On a parlé souvent ici d'Evan, Savard, Armia, Dvorak. Qu'est-ce qu'on fait avec ces joueurs-là? Est-ce qu'on retient du salaire pour en acheter? Mettons qu'on échange Dvorak, je pense à lui, il va falloir retenir de son 4.4 pour l'échanger. Mais est-ce qu'on prend un choix de troisième tour qui vient avec, puis on se dit que les 20 derniers matchs, C'est plat à dire, mais on avoue un message négatif à la chambre, puis on est encore en reconstruction, ou on garde certains joueurs, on en échange certains, est-ce qu'on re-signe Jake Evans? Il y a plein de choses qui vont se préciser, mais là on commence à avoir des réponses avec la série de défaites, puis les prochains matchs, il va y avoir des décisions à prendre, mais je pense que là, on aura la décision plus facile à Kent Hughes quand on commence à perdre des matchs comme ça.
[00:38:55] Speaker B: 100%, mais encore là, tu penses pas plutôt que les gars le savent peut-être déjà, tu sais, qu'ils sont loin des séries, pis que ça sera peut-être pas possible cette année?
[00:39:06] Speaker A: C'est sûr qu'ils sont pas cons, mais il y a deux semaines, ils étaient dans les séries. Il y a deux, trois semaines, quand tu m'avais invité la première fois ici, je me souviens, j'avais préparé une question, est-ce que tu crois qu'on va faire les séries? Pis moi, je te le dis, j'étais 50-50, pis au début de la saison, j'étais comme, les Canadiens feront pas les séries. Mais il y a deux, trois semaines, avec la façon qu'on jouait, je me disais que peut-être. Donc, les joueurs doivent penser la même chose, mais...
C'est sûr que c'est compliqué avec les blessures qu'on a eues et tout ça.
[00:39:29] Speaker B: Oui.
[00:39:29] Speaker A: Mais c'est sûr qu'ils ne se font pas compte, c'est sûr qu'ils comprendraient les décisions de gestion, je pense.
[00:39:34] Speaker B: Ben écoute, on va espérer que Kent Hughes et Geoff Gorton n'oublient pas qu'on est une équipe encore en reconstruction et qu'à l'approche de la date de butoir des échanges, ce serait une très bonne idée de procéder à des échanges qui pourraient favoriser le Canadien.
[00:39:50] Speaker A: Toi, tu vendrais à la date limitée de transaction?
[00:39:52] Speaker B: Moi, je vends. Je suis absolument pas acheteur.
[00:39:54] Speaker A: Tu vends qui?
[00:39:54] Speaker B: Moi, je vends...
[00:39:55] Speaker A: Tu vends-tu savoir Evans, Armia, Dvorak, lesquels là-dedans?
[00:39:59] Speaker B: Evans… Écoute, Dano, on aurait dû le garder. J'ai de la misère à me départir d'un centre défensif comme Evans, mais je ne le veux pas, c'est à 2. Je ne le veux pas, c'est à 1. C'est un gars que je vois, c'est à 3 ou c'est à 4. Peu importe. Mais j'ai de la misère à lui donner le sort qu'il veut. Peut-être qu'il partirait, mais vraiment, des joueurs comme Savard, Christian Levorac, pour moi, c'est… Savard, je… On a regretté d'échanger Arthur Léconen en voyant comment il joue avec la valanche en ce moment.
[00:40:27] Speaker A: Armia, il est plus vieux, mais c'est important ces jours-ci.
[00:40:31] Speaker B: C'est un joueur qui a des avantages numériques que tu ne peux quasiment pas te permettre de ne pas avoir parce que dans le Canadien, il n'y en a pas qui sont meilleurs. Lui et Evans, c'est pas mal les deux meilleurs. Tu enlèves Vorak, qui c'est que tu mets sur l'infériorité numérique? Je ne sais pas.
[00:40:45] Speaker A: Dans les trois matchs de la semaine, on a dominé la plus de 55% au cercle des mises en jeu. Devorak gagne plusieurs de ses mises en jeu et a joué des bons matchs cette semaine.
Est-ce que j'irais à le garder? Non, parce que je pense que Dvorak c'est un joueur, on dit Evan, c'est pas un joueur qui se trouve n'importe où. Je pense que Dvorak, par contre, oui, c'est un joueur qui se trouve quand même pas si difficilement que ça.
[00:41:16] Speaker B: Pour le prix qu'on a payé pour en plus.
C'est une pilule dure à avaler.
Ben c'est des questions qu'on pourra se reposer la semaine prochaine parce que ben on doit vous quitter pour laisser place à la prochaine émission sous le coup de 13h. Donc mesdames et messieurs, merci d'avoir été des nôtres pour ce mardi qui en fait là il neige en... en... en petit pépère si je peux dire ça comme ça en bon québécois. Il neige beaucoup. Donc soyez prudents sur les routes et passez une bonne fin de journée. On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle émission de hors-jeu sur les ondes CFAQ 88.3. ça porte-y. Ciao !